Histoire d’un CD II : Silence ! Studio…

Machines électroniques, ordinateurs, table de mixage, micros, enregistreurs : le monde technologique du studio. Silence ! Studio… est le deuxième des trois films, réalisés en 1993, qui racontent l’histoire d’un CD de la conception à la commercialisation. Il permet de retrouver Olivier Rogg et Philippe Dragonetti dans les phases de réalisation de l’enregistrement, d’overdub et de mixage. Ponctué par quelques interventions de spécialistes (ingénieur du son, arrangeur, régisseur musical ou directeur artistique), il fait en outre découvrir au spectateur les étapes essentielles qui conduisent au « master » définitif.
L’ensemble des films qui composent cette série est disponible ici sur ARCHIPROD.

Histoire d’un CD III : Aspects techniques

Entendre une belle musique est un moment unique ; pouvoir la réentendre quand et autant de fois qu’on le désire, n’est rendu possible que grâce à une prouesse technique Aspects techniques est le dernier des trois films, réalisés en 1993, qui racontent l’histoire d’un CD de la conception à la commercialisation. Avec la mise au point des procédés numériques et leur utilisation dans la réalisation des disques CD (disques compacts), les mélomanes sont habitués à une qualité de reproduction sonore jamais atteinte jusqu’alors. De la théorie à la pratique, cet ultime volet se propose de démythifier le son numérique, la fabrication du CD et le fonctionnement du lecteur de disques compacts.L’ensemble des films qui composent cette série est disponible ici sur ARCHIPROD.Votre droit à l’image : informations et réclamations 

Parcours d’artisans

Répondant à une proposition de l’ADEMA (Association pour le développement et l’encouragement aux métiers d’art), cette vidéo de 1993 propose huit courts portraits d’artisans genevois : un horloger-rhabilleur, un ferronnier d’art, un doreur, un couple de peintres-décorateurs, un maître fourreur, un ébéniste-restaurateur, un maître sellier et une courtepointière. Au fil des témoignages se tissent les qualités inhérentes à leurs métiers : respect du patrimoine, sensibilité à la matière, goût vif de l’indépendance, amour du travail bien fait et sens des responsabilités. Au delà de ce tableau un peu idyllique pointent aussi les inquiétudes et les questions liées à un avenir professionnel déjà largement compromis.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Les Métiers de la chimie

En 1994 déjà, la chimie représente un secteur important de la vie économique suisse. Pour montrer la diversité des activités de cette branche, les auteurs du film ont parcouru quelques grandes entreprises de Suisse romande. Ils se sont aussi intéressés à des métiers annexes, à la droguerie, à la pharmacie ou à l’enseignement. Une présentation des implantations et de la répartition des emplois conclut ce document.De 1982 à 1994, en collaboration avec l’Office d’orientation et de formation professionnelle de Genève, TVCO réalise une vingtaine de films destinés prioritairement aux élèves des filières non gymnasiales et présentant un large éventail de professions. Les films de la série Métiers retrouvés jusqu’à présent sont disponibles sur ARCHIPROD en cliquant ici.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Égalité mode d’emploi

Cette production du début des années 1990 pose la problématique suivante : « Même si l’on constate une nette évolution dans l’éducation donnée par la famille et par l’école, les élèves, les parents et les enseignants eux-mêmes ont de la peine à échapper aux stéréotypes relatifs au rôle des sexes dans le choix d’un métier. Malgré cette lente transformation de mentalité, on remarque de plus en plus de femmes exerçant des professions traditionnellement « réservées » aux hommes. Serait-il possible d’imaginer l’homme et la femme exercer tous les métiers en toute égalité ? » Même si en un quart de siècle, beaucoup de choses ont changé sur le front de la conquête de l’égalité entre les sexes, la question soulevée à l’époque par ce film garde toute son actualité.

Des professions sociales

Dans ce film de 1992 sont décrits quelques métiers liés à l’aide sociale : éducateur, psychomotricien, logopédiste, maîtresse spécialisée ou socio-professionnelle, aide familiale, assistant social, animatrice socio-culturelle, psychologue, conseillère d’orientation… Des métiers conjugables dans les deux sexes (et même davantage) bien entendu…De 1982 à 1994, TVCO réalise une vingtaine de films destinés prioritairement aux élèves des filières non gymnasiales et présentant un large éventail de professions. Les films de la série Métiers retrouvés jusqu’à présent sont disponibles sur ARCHIPROD en cliquant ici.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Éducation

Contrairement à ce que son titre pourrait à priori laisser penser, ce film de 1992 passe succinctement en revue les métiers de l’enseignement, depuis l’école primaire jusqu’à l’université.De 1982 à 1994, en collaboration avec l’Office d’orientation et de formation professionnelle de Genève, TVCO réalise une vingtaine de films destinés prioritairement aux élèves des filières non gymnasiales et présentant un large éventail de professions. Les films de la série Métiers retrouvés jusqu’à présent sont disponibles sur ARCHIPROD en cliquant ici.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Je repars à zéro II : Besoin de changer

En 1992, Brigitte Pin, 24 ans, est conductrice de bus aux Transports publics genevois… Huit ans auparavant, lorsqu’elle quitte le Cycle d’orientation, elle se destine à la profession d’assistante en médecine dentaire : trois ans d’apprentissage, diplôme. Puis elle travaille pendant quatre ans chez un dentiste. Mais peu à peu se développe en elle l’envie de changer de travail, de « voir autre chose ». Brigitte Pin devient alors secrétaire chez un physiothérapeute, fait une brève incursion aux PTT, et finit par s’engager comme conductrice aux TPG, où elle trouve, à ce moment-là, la satisfaction recherchée. Depuis, a-t-elle encore changé de profession ? Peut-être… Dans tous les cas, son expérience lui aura appris, entre autres, deux choses importantes : changer de métier n’est pas si difficile et enrichit la personnalité.
La série Je repars à zéro est constituée de trois films tournés entre 1991 et 2000 qui peuvent tous être visionnés sur ARCHIPROD en cliquant ici.

Vous avez dit égalité ?

Ce film de 1991 suscite une interrogation qui reste d’une brûlante actualité. L’homme et la femme peuvent-ils être des partenaires à part entière dans la société ? Pas évident… Dans la vie de couple, par exemple, la femme avait comme rôle principal la procréation et la direction du ménage. Aujourd’hui, il est plus courant de voir l’homme exercer quelques tâches ménagères et partager l’éducation des enfants. Mais la question se pose encore : où trouver un véritable équilibre dans le rapport entre l’homme et la femme ?

Je repars à zéro I : Besoin de savoir

Dans ce film de 1991, on assiste à un parcours professionnel très diversifié : celui de Georges Nydegger, alors âgé de 59 ans et enseignant de latin au Cycle d’orientation. À l7 ans, il est ouvrier agricole, puis entre ensuite aux CFF, où il occupe de nombreux postes dans une trentaine de gares avant de se fixer à Genève-Cornavin. Cependant, sa profession ne lui donne pas toute la satisfaction désirée. Il fréquente alors le Collège du soir, obtient sa maturité et entre à l’Université, en Faculté de théologie. Mais son parcours ne s’arrête pas là : il renonce au pastorat pour s’orienter vers l’enseignement. Ce film montre combien la volonté d’apprendre peut ouvrir des portes et développer ainsi une trajectoire professionnelle en accord avec les intérêts personnels. Le jeune public d’alors peut constater qu’un premier choix ne marque pas définitivement un profil social : celui-ci peut être remodelé, à condition de mettre en œuvre une volonté qui permet de réaliser ses aspirations. Après une carrière et une retraite bien remplie, Georges Nydegger a disparu en 2015.
La série Je repars à zéro est constituée de trois films tournés entre 1991 et 2000 qui peuvent tous être visionnés sur ARCHIPROD en cliquant ici.

Avec André Marty… en route la peinture !

Depuis 1980, les œuvres d’André Marty ne se trouvent ni dans les musées ni dans les galeries. Le support qu’il a choisi fait partie de notre environnement quotidien : camions, voitures, motos ou casques… Sa peinture s’inscrit dans la tradition des arts populaires. Semblable aux artistes et artisans du temps jadis, André Marty est à l’écoute des désirs et des besoins de ses clients-commanditaires, qu’il s’efforce de traduire en images. « On rêve pour eux… » ; c’est ainsi que le peintre résume sa démarche dans ce film de 1991 qui conserve toute son actualité. Pour mieux connaître, et éventuellement contacter, André Marty, cliquer ici.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Du pain sur la planche

En 1991 déjà, le pain est devenu un produit de consommation banal de la société moderne ; ce film montre qu’il garde néanmoins une valeur symbolique liée à son histoire. Son origine remonte à la révolution du néolithique au Moyen Orient, quelque huit mille ans avant notre ère. Au Moyen Age, le pain était encore une denrée rare pour les petites gens ; sa pénurie pouvait engendrer famines et révoltes. Sa composition de base n’a pas beaucoup changé, mais sa fabrication est aujourd’hui souvent industrielle. Pourtant, les exceptions sont encore nombreuses ; à Saint-Luc, en Valais, par exemple, les villageois reproduisent chaque année les gestes traditionnels du temps où, quatre fois l’an, les familles cuisaient leur pain au four communal. On trouve différents pains selon les régions, les céréales et le type de farine employée dans la fabrication. Le pain n’est pas un produit de base dans les civilisations où la culture du riz, du mil, du maïs ou de la pomme de terre ont prévalu. Mais manquer de pain, c’est souvent avoir faim…Votre droit à l’image : informations et réclamations

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