Travailler au Palais de justice

Réalisé en 2001, ce petit film aux allures de clip se propose de donner un aperçu des métiers exercés au Palais de justice de Genève. Parmi ces derniers, des métiers tels que greffier et huissier s’exercent dans des juridictions civiles, pénales ou administratives. Le civil règle les conflits entre particuliers (divorce, litiges financiers…), le pénal engage la poursuite par l’État de citoyennes ou citoyens ayant commis des infractions (vol, brigandage, meurtre,…), l’administratif, enfin, traite des conflits entre un particulier et l’État (Pour en savoir plus sur le mécanisme de la Justice genevoise, cliquer ici.)Pour l’anecdote, parmi les figurants du film, outre le réalisateur Patrick Conscience, disparu en 2010, on peut voir Georges Nydegger, ancien cheminot venu sur la tard à l’enseignement, auquel TVCO consacra un beau portrait en 1991, qui peut être vu ici sur ARCHIPROD.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Journée des écoles en rénovation et en réflexion (octobre 1998)

La traditionnelle journée des écoles primaires en innovation et en réflexion, organisée au Forum Meyrin et ouverte à toutes et tous, met, pour sa quatrième édition, le cap sur les cycles d’apprentissage pluriannuels. L’ensemble de la journée, à travers des ateliers d’échanges et des stands interactifs, permet de rendre compte des travaux en cours. Ce film illustre la richesse et la densité des réflexions, en abordant des thèmes comme les fondements et les avantages des cycles, les changements pour une équipe enseignante, les niveaux multiples comme organisation particulière, les satisfactions et les difficultés éprouvées, ainsi que certains défis à relever aussi bien par l’Institution que par les équipes d’enseignants.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Je repars à zéro III : La Famille Jequier

Fort d’une carrière d’architecte qui l’a amené notamment au Burkina Faso, Pierre Jequier est devenu viticulteur dans le sud de la France, où il a emmené une fois de plus toute sa famille. Conjuguant goût du vin, élans d’entrepreneurs et prises de risques, les propos de Pierre et de Maïté soulignent à leur façon la nécessité, aujourd’hui plus que jamais, de s’ouvrir à une certaine mobilité.La série Je repars à zéro est constituée de trois films tournés entre 1991 et 2000 qui peuvent tous être visionnés sur ARCHIPROD en cliquant ici.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Apprentissages à l’état de Genève

À la fin des années 1990, l’État de Genève cherche à augmenter son offre dans les différentes filières de formation pour les apprentis, ainsi qu’à féminiser certaines professions traditionnellement occupées par des hommes. Revaloriser la filière de l’apprentissage, où la plupart des diplômés sont alors pratiquement assurés de trouver un travail, constitue ainsi sans conteste la nouvelle voie royale des années 2000.Votre droit à l’image : informations et réclamations

EIG, école d’ingénieurs de Genève

Au centre de la ville, au cœur de la cité, l’École d’ingénieurs de Genève propose, sur une durée de six ans, une formation d’ingénieur HES (Hautes écoles spécialisées) dont la réputation dépasse largement le cadre régional. Ce film de 1998 présente à la fois le parcours de formation, les nombreux équipements et les installations de l’école, ainsi que la qualité toute particulière de la relation pédagogique qui est au cœur de la transmission des savoirs. Un bref aperçu des perspectives professionnelles montre que le diplôme d’architecte ou d’ingénieur HES trouve un champ d’application très large dans les divers domaines de l’industrie, et ce même si l’environnement général et professionnel a beaucoup évolué depuis…Votre droit à l’image : informations et réclamations

Rencontres avec le monde professionnel

En fin de scolarité obligatoire, préparer son entrée dans le monde du travail n’est pas chose facile. Le mieux, c’est d’aller se rendre compte par soi-même. Entrer dans le monde du travail, c’est entrer dans un système dont les règles ne sont plus les mêmes que celles de l’école. Accompagné de quelques points de vue exprimés par des acteurs de ce « système », ce film de 1998 est illustré par les stages de deux élèves du cycle d’orientation qui montrent les principales similitudes et différences caractérisant le monde du travail et celui de l’école. En démystifiant quelques a priori, le film propose un cadre théorique qui aidera à la construction d’une perception plus lucide des enjeux individuels.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Moi j’enseigne… mais eux apprennent-ils ?

Michel Develay est didacticien des disciplines scientifiques, professeur et directeur du centre de recherche en éducation de l’Université de Lyon II. Ses travaux de recherche et activités de formation portent essentiellement sur les thèmes suivants : les apprentissages scolaires, l’épistémologie des savoirs scolaires, la formation des enseignants. Michel Develay est également l’auteur de nombreux ouvrages, dont « Donner du sens à l’école », paru en 1996 dans la collection « Pratique et enjeux pédagogiques » des éditions ESF, collection qu’il dirige. Ce document nous donne un nouvel aperçu de la pensée de ce chercheur bien connu et apprécié à Genève.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Répertoire d’activités professionnelles

Support vidéo pour l’orientation professionnelle, Répertoire d’activités professionnelles est à l’origine un outil d’exploration en orientation professionnelle, constitué d’un matériel audiovisuel composé de 100 séquences de 15 secondes, illustrant chacune un geste professionnel, un environnement et une ambiance de travail. Chaque séquence fait apparaître le contexte général de l’activité ainsi que plusieurs stéréotypes de la profession. En 1996, Répertoire d’activités professionnelles ne constitue pas un film d’information. Son objectif est simplement de donner une vision globale de la richesse du monde professionnel. À noter que le film est alors co-produit avec l’OOFP, l’Office pour l’orientation et la formation professionnelle, devenu depuis OFPC (Office pour l’orientation, la formation professionnelle et continue).Votre droit à l’image : informations et réclamations

Taxi Service

Dans le Liban des années 1990, un chauffeur de taxi sillonne Beyrouth au volant d’une magnifique Mercedes 190 rouge de 1962. Amené à transporter (et à attendre) un client aux portes d’un asile d’aliénés, il ne tardera pas à être victime d’un savoureux quiproquo. Court métrage aux multiples récompenses, Taxi-service a été produit par ventura film et en partie financé par le DIP. Il offre une intéressante vision d’un pays longtemps considéré comme la Suisse du Moyen-Orient.

Mettre l’élève « au centre », oui mais… au centre de quoi ?

Lors de son Forum du 21 novembre 1995 à l’Auditoire Piaget UNI-Il, l’École primaire genevoise se pose la question, alors très à la mode, de la place centrale que doit occuper l’élève dans le processus d’apprentissage. Pour nourrir la réflexion, on a invité le professeur de sciences de l’éducation à l’Université de Rouen II, Jean-Pierre Astolfi, disparu en 2009. Cet universitaire français était au départ spécialiste de didactique des sciences mais ses travaux ont ensuite porté sur la question des apprentissages scolaires et sur l’appropriation des savoirs par les élèves. Auteur de nombreux ouvrages, il a en outre collaboré au laboratoire Civiic.

Carré bleu

Toute la création d’un tableau observée par la caméra : cinq heures d’enregistrement, réparties sur une période de trois semaines, permettent de suivre l’évolution d’une œuvre. Les commentaires de Jacky Gabriel sur son travail et sa démarche conduisent la lecture de l’image : « La création d’un tableau, c’est une grande pérégrination, c’est un voyage dans la couleur, dans l’espace. Il y a une succession d’images intuitives qui arrivent, qui se créent et qui prennent forme.Ce n’est pas un tableau mais une succession de tableaux qui défilent dans le temps jusqu’à arriver à une œuvre, une sorte d’apogée, d’adéquation idéale ou harmonieuse entre la forme, la couleur, la matière, ce qui fait une œuvre d’art. C’est cette magie que l’on n’a pas dans les mots, qu’on n’a pas dans les autres moyens d’expression, mais qu’on a dans la peinture. « 

Histoire d’un CD I : Naissance d’un titre

Improviser, inventer de la musique, composer. Et puis échanger, confronter, partager les idées en vue de réaliser un disque. Naissance d’un titre est le premier des trois films, réalisés en 1993, qui racontent l’histoire d’un CD de la conception à la commercialisation. Il suit le parcours réel du guitariste Philippe Dragonetti et du pianiste Olivier Rogg dans la préparation de leur enregistrement. Répétitions, arrangements, recours à l’informatique et au système MIDI : quelques étapes typiques que suivent les musiciens de jazz d’ici et d’ailleurs. Un bref extrait de concert à l’AMR clôt ce premier volet ; sorte de test, de « répétition » ultime avant l’enregistrement en studio.L’ensemble des films qui composent cette série est disponible ici sur ARCHIPROD.Votre droit à l’image : informations et réclamations

1 2 3 4 5 6 7
République et canton de Genève | DIP connexion |