Les métiers du pouvoir judiciaire 4/4 – Sara d’Urso, greffière au Tribunal administratif de première instance

Posséder d’excellentes connaissances de la langue française et une rapidité de frappes : telles sont les qualités principales que doit posséder un greffier, affirme Sara d’Urso. Cette greffière au tribunal administratif de première instance effectue ainsi toute la correspondance relative au bon déroulement d’un procès : convocations des audiences et des témoins, fixation des délais sans oublier la rédaction du procès verbal, sous dictée du magistrat, lors de l’audience. Selon cette greffière, être à l’aise avec les gens et avoir de l’empathie sont des qualités indispensables pour exercer cette profession.
Le Service écoles-médias a réalisé cette production sur mandat du pouvoir judiciaire afin de mieux faire connaître les métiers de la justice dans le cadre de la Cité des métiers et de la formation de Palexpo 2018. Elle se compose de quatre modules, dont les autres épisodes peuvent être visionnés sur ARCHIPROD en cliquant ici.

Mon parcours / série 1 : Le travail c’est quoi pour toi ?

Pourquoi travaillez-vous  ? Qu’est-ce qui est le plus difficile et le plus important dans votre travail ? A ces questions, Gregory Chollet, Marina Auteri et Damien Mermoud ont un avis bien différent. Rien de surprenant dans la mesure où le premier, chef d’entreprise, la seconde, aide de crèche, et le dernier, vigneron-encaveur, ont suivi un parcours scolaire bien distinct et possèdent une expérience professionnelle spécifique.Le SEM Production a réalisé cette production sur mandat de la Direction générale de l’enseignement obligatoire (DGEO). Ces portraits de femmes et d’hommes sont diffusés lors des cours d’information et d’orientation scolaire et professionnelle dispensés aux élèves du cycle d’orientation, en complément à plusieurs séquences pédagogiques. Cette série se compose de différents épisodes qui peuvent être visionnés sur ARCHIPROD en cliquant ici.

Mon parcours / série 1 : La vie professionnelle, un chemin à construire

Un parcours professionnel peut être tortueux ou rectiligne, en fonction des difficultés que l’on rencontre et des opportunités qui se présentent au cours de sa formation. Titulaire du certificat fédéral de capacité de fleuriste, Marina Auteri se destine désormais à une carrière d’éducatrice pour la petite enfance. Damien Mermoud, ancien membre de l’équipe de Suisse de VTT, a repris le domaine viticole familial après avoir obtenu un CFC de mécanicien automobile. Quant à Gregory Chollet, chef d’entreprise, il rêvait plutôt d’une carrière d’astrophysicien à l’adolescence.Le SEM Production a réalisé cette production sur mandat de la Direction générale de l’enseignement obligatoire (DGEO). Ces portraits de femmes et d’hommes sont diffusés lors des cours d’information et d’orientation scolaire et professionnelle dispensés aux élèves du cycle d’orientation, en complément à plusieurs séquences pédagogiques. Cette série se compose de différents épisodes qui peuvent être visionnés sur ARCHIPROD en cliquant ici.

Mon parcours / série 1 : Parcours scolaire

Maturité scientifique au collège, licence universitaire en sciences économiques, master à l’école polytechnique de Lausanne puis un Master of Business Administration : Gregory Chollet a suivi un cursus scolaire complet avant de devenir chef d’entreprise. Tout le contraire de Damien Mermoud qui, malgré l’obtention d’un certificat fédéral de capacité de mécanicien automobile, exerce aujourd’hui la profession de vigneron-encaveur après avoir été formé sur le terrain, et non pas en école, à Changins. Quant à Marina Auteri, issue d’une classe-atelier du cycle d’orientation, elle a suivi plusieurs stages avant d’opter pour une formation de fleuriste au centre de formation professionnelle nature et environnement de Lullier avec l’obtention d’un CFC à la clé.Le SEM Production a réalisé cette production sur mandat de la Direction générale de l’enseignement obligatoire (DGEO). Ces portraits de femmes et d’hommes sont diffusés lors des cours d’information et d’orientation scolaire et professionnelle dispensés aux élèves du cycle d’orientation, en complément à plusieurs séquences pédagogiques. Cette série se compose de différents épisodes qui peuvent être visionnés sur ARCHIPROD en cliquant ici.

Mon parcours / série 1 : A la découverte des métiers

Patience, créativité ou curiosité : que l’on soit aide de crèche, vigneron-encaveur ou chef d’entreprise, il faut posséder un certain nombre de qualités pour pouvoir exercer une profession mais aussi être capable de travailler en équipe, voire parfois en famille ! Marina Auteri, Damien Mermoud et Gregory Chollet énumèrent les compétences indispensables à l’exercice de leur profession tout en portant un regard sur l’évolution de leur métier.Le SEM Production a réalisé cette production sur mandat de la Direction générale de l’enseignement obligatoire (DGEO). Ces portraits de femmes et d’hommes sont diffusés lors des cours d’information et d’orientation scolaire et professionnelle dispensés aux élèves du cycle d’orientation, en complément à plusieurs séquences pédagogiques. Cette série se compose de différents épisodes qui peuvent être visionnés sur ARCHIPROD en cliquant ici.

J’ai choisi une formation professionnelle

La formation professionnelle ouvre les portes de professions variées et pointues. Elle passe par un apprentissage en entreprise (système dual) ou en école (système à plein temps). Ce film présente les témoignages d’élèves issus des trois regroupements du cycle d’orientation (LS, LC et CT) qui ont fait le choix de devenir apprentis. À travers leur parcours, ils évoquent les attraits de la formation professionnelle.La direction générale de l’enseignement secondaire II (DGESII) a commandé ce film avec pour objectif de promouvoir la formation professionnelle auprès des jeunes issus du cycle d’orientation, à travers la démonstration de gestes professionnels en situation relatifs aux principales formations présentées.

Urgence numérique

À l’école supérieure de soins ambulanciers de Genève, Florian Ozainne propose à ses étudiants de 2e année une formation à base de tablettes numériques dans le cadre d’ateliers de simulation. En modifiant à distance la fréquence du rythme cardiaque ou la valeur du CO2 d’un blessé fictif à l’aide d’un premier appareil, cet enseignant observe comment ses étudiants se comportent, tout en les filmant simultanément avec une seconde tablette. Célia et Saman secourent ainsi un professeur victime d’un arrêt cardio-respiratoire à l’école tandis qu’Amandine et Céline prennent en charge une dame qui a chuté à vélo sur la voie publique. Les interventions des deux équipes sont ensuite analysées en classe entière sur la base des images enregistrées, ce qui permet aux étudiants de se former dans des conditions toujours plus proches de la réalité.Parce que les technologies numériques se répandent de plus en plus dans les écoles, le Service écoles-médias (SEM) documente régulièrement les changements induits par les MITIC dans le domaine pédagogique. À la fois accompagnateur et observateur de ces changements, le SEM a ici répondu à une demande de production de l’école supérieure de soins ambulanciers de Genève.Une interview de Florian Ozainne complète ce reportage; elle peut être visionnée ici sur ARCHIPROD.

Urgence numérique : l’interview de l’enseignant

L’apprentissage des relations entre patient et étudiants de l’école supérieure de soins ambulanciers de Genève s’est radicalement transformé au cours de ces dernières années, affirme Florian Ozainne dans ce petit film. Les raisons de ce changement ? L’utilisation de tablettes numériques par cet enseignant lors d’ateliers de simulation suivis par ses étudiants de 2e année. Pour ces futurs ambulanciers, l’interaction avec le patient est désormais plus importante que par le passé, grâce notamment à l’usage de cette technologie.Parce que les technologies numériques se répandent de plus en plus dans les écoles, le Service écoles-médias (SEM) documente régulièrement les changements induits par les MITIC dans le domaine pédagogique. À la fois accompagnateur et observateur de ces changements, le SEM a répondu ici à une demande de production de l’école supérieure de soins ambulanciers de Genève.Cette interview a été tournée pour compléter le reportage intitulé Urgence numérique qui est disponible ici sur ARCHIPROD.

Compétences et Modules I : Préparation à la vie professionnelle

À l’école de commerce de Genève, les élèves de première année qui suivent une formation à plein temps en école bénéficient d’un enseignement par modules dans les domaines de la communication orale et écrite, de la comptabilité et de la correspondance commerciale. Immergés au sein d’une entreprise fictive créée de toutes pièces par les enseignants, ils sont notamment amenés à vérifier la comptabilité de la dite entreprise, à rédiger des lettres commerciales destinées aux clients et à s’exprimer en public. En plongeant ces élèves dans un monde virtuel, l’enseignement par modules cherche à les préparer à la pratique professionnelle dans des conditions similaires à celles d’une entreprise. Chaque module se déroule sur un bloc d’une demi-journée hebdomadaire pendant huit semaines et les élèves sont accompagnés par un duo d’enseignants.La série Compétences et Modules, consacrée à l’expérience pédagogique décrite dans ce film, est constituée de quatre vidéos qui peuvent toutes être visionnées sur ARCHIPROD en cliquant ici.Votre droit à l’image : informations et réclamations 

Compétences et Modules II : Entretien avec Olivier Maby

À l’école de commerce de Genève, les élèves de première année qui suivent une formation à plein temps en école bénéficient d’un enseignement par modules dans les domaines de la communication orale et écrite, de la comptabilité et de la correspondance commerciale. Immergés au sein d’une entreprise fictive créée de toutes pièces par les enseignants, ils sont notamment amenés à vérifier la comptabilité de la dite entreprise, à rédiger des lettres commerciales destinées aux clients et à s’exprimer en public. En plongeant ces élèves dans un monde virtuel, l’enseignement par modules cherche à les préparer à la pratique professionnelle dans des conditions similaires à celles d’une entreprise. Chaque module se déroule sur un bloc d’une demi-journée hebdomadaire pendant huit semaines et les élèves sont accompagnés par un duo d’enseignants.La série Compétences et Modules, consacrée à l’expérience pédagogique commentée dans ce film par Olivier Maby, professeur de français et coauteur du dispositif, est constituée de quatre vidéos qui peuvent toutes être visionnées sur ARCHIPROD en cliquant ici.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Compétences et Modules III : Entretien avec Yvette Bays

À l’école de commerce de Genève, les élèves de première année qui suivent une formation à plein temps en école bénéficient d’un enseignement par modules dans les domaines de la communication orale et écrite, de la comptabilité et de la correspondance commerciale. Immergés au sein d’une entreprise fictive créée de toutes pièces par les enseignants, ils sont notamment amenés à vérifier la comptabilité de la dite entreprise, à rédiger des lettres commerciales destinées aux clients et à s’exprimer en public. En plongeant ces élèves dans un monde virtuel, l’enseignement par modules cherche à les préparer à la pratique professionnelle dans des conditions similaires à celles d’une entreprise. Chaque module se déroule sur un bloc d’une demi-journée hebdomadaire pendant huit semaines et les élèves sont accompagnés par un duo d’enseignants.La série Compétences et Modules, consacrée à l’expérience pédagogique commentée dans ce film par Yvette Bays, de l’institut fédéral des hautes études en formation professionnelle, est constituée de quatre vidéos qui peuvent toutes être visionnées sur ARCHIPROD en cliquant ici.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Compétences et Modules IV : Entretien avec Hélène Francart

À l’école de commerce de Genève, les élèves de première année qui suivent une formation à plein temps en école bénéficient d’un enseignement par modules dans les domaines de la communication orale et écrite, de la comptabilité et de la correspondance commerciale. Immergés au sein d’une entreprise fictive créée de toutes pièces par les enseignants, ils sont notamment amenés à vérifier la comptabilité de la dite entreprise, à rédiger des lettres commerciales destinées aux clients et à s’exprimer en public. En plongeant ces élèves dans un monde virtuel, l’enseignement par modules cherche à les préparer à la pratique professionnelle dans des conditions similaires à celles d’une entreprise. Chaque module se déroule sur un bloc d’une demi-journée hebdomadaire pendant huit semaines et les élèves sont accompagnés par un duo d’enseignants. Ce quatrième et dernier film propose un entretien avec Hélène Francart, enseignante d’information-communication et administration et et coauteure du dispositif pédagogique.La série Compétences et Modules, consacrée à l’expérience pédagogique commentée dans ce film par Hélène Francart, enseignante d’information-communication et administration et coauteure du dispositif, est constituée de quatre vidéos qui peuvent toutes être visionnées sur ARCHIPROD en cliquant ici.Votre droit à l’image : informations et réclamations

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