TVCO présente TVCO

Créé par Robert Hari, ancien directeur général du Cycle d’Orientation de Genève dans les années 70, notamment pour assouvir sa passion pour l’égyptologie, le studio TVCO donna naissance au CPAV (Centre de Production Audio-Visuelle) dans les années 90 puis  au SEM-production plus récemment. Il se présente ici avec humour, à la fin des années 80.

Fait main

« Il restera toujours dans l’âme des hommes le besoin de maîtriser la matière avec leurs mains ». (Walo Grandjean) Dans notre pays, comme dans la plupart des pays industrialisés, les artisans se font déjà de plus en plus rares dans les années 1980. Tout a concordé pour faire disparaître un mode de vie et de travail de plus en plus difficile et de moins en moins rentable. Cette émission ne fait pourtant pas le procès d’une société informatisée et robotisée ; elle veut plutôt rendre hommage à la main, car la confection artisanale d’un objet correspond aussi à une manière de penser, d’être et de vivre. Certains estiment qu’il y a d’un côté les intellectuels et de l’autre les manuels; Walo Grandjean ne partage pas cet avis. D’ailleurs, pour ce serrurier-constructeur, ferronnier, sculpteur de talent et mélomane, aujourd’hui injustement oublié, la frontière entre l’artisanat et l’art n’est pas toujours facile à définir. Un film émouvant qui permet en outre de revoir le célèbre pianiste Oswald Russell (1933-2012), ami de Walo.

Métallurgie, mécanique, véhicules

En 1986, ce film constitue le portrait d’une époque industrielle qui a subi depuis de profondes mutations, qui ont elles-mêmes entraîné une régression constante des places de travail dans nos sociétés occidentales, sauf peut-être dans les domaines du bâtiment et de l’automobile. Témoin d’une époque de plein emploi et d’un savoir-faire tout helvétique, il constitue maintenant un précieux document… essentiellement pour les historiens. Pour connaître néanmoins les débouchés actuels dans la métallurgie du bâtiment, cliquer ici. De 1982 à 1994, en collaboration avec l’Office d’orientation et de formation professionnelle de Genève, TVCO réalise une vingtaine de films destinés prioritairement aux élèves des filières non gymnasiales et présentant un large éventail de professions. Les films de la série Métiers retrouvés jusqu’à présent sont disponibles sur ARCHIPROD en cliquant ici.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Automates et boîtes à musique

En 1985 déjà, les jeunes naissent entourés d’images et de musiques enregistrées, mais autrefois qu’y avait-il? C’est à ces questions que ce film répond en proposant un tour d’horizon des différents moyens de mettre la musique «en boîte», dès le XVIIe siècle, de manière esthétique, fantaisiste, miniaturisée… Il présente les androïdes de Jaquet-Droz, et des pièces des Musées d’horlogerie de Genève et du Locle, du Musée des automates de L’Auberson… Il répertorie les professions que cet art requiert et leur avenir déjà pas toujours prometteur.Entre 1971 et 1987, la célèbre documentariste Jacqueline Veuve réalisera douze films pour TVCO et le DIP. Dix d’entre eux sont d’ores et déjà disponibles ici sur ARCHIPROD.

Théâtre pour jeune public I : De la légende au spectacle

Ce film pose la question de l’adaptation théâtrale et des différentes options possibles en matière de scénographie. Prenant prétexte d’un spectacle yougoslave en tournée, Martin Krpan, il permet au jeune spectateur de 1982 d’appréhender le travail et les difficultés inhérentes à la réalisation d’un spectacle professionnel. Animé et commenté par Robert Rudin et Pierre Nicole, il constitue en outre un document précieux sur le talent et la complicité de deux grandes figures de TVCO.La série Théâtre pour jeune public est constituée de trois films qui peuvent être vus ici sur ARCHIPROD.

Théâtre pour jeune public II : Trois créations collectives

Destiné à l’origine à sensibiliser les élèves à la création théâtrale contemporaine, ce film décortique la scénographie et la mise en scène de trois spectacles : La chasse au dragon, par la troupe bruxelloise du Théâtre de la Galafronie, Des vents et des foulards, par le groupe brésilien du Ventoforte et Le chien du ciel a mangé le soleil, par le Théâtre belge de la Guimbarde. Avec des extraits de spectacles et des commentaires avisés de Pierre Nicole, il constitue en outre un précieux témoignage sur le théâtre d’une époque sensiblement révolue, celle des troupes autogérées.
La série Théâtre pour jeune public est constituée de trois films qui peuvent être vus ici sur ARCHIPROD.

Théâtre pour jeune public III : Les Moyens scéniques d’aujourd’hui

« Il ne faut plus construire des théâtres, il faut théâtraliser des lieux« . Avec la faconde et la passion qui le caractérisent, le comédien et réalisateur Pierre Nicole invite les élèves de 1982, à travers ce film ambitieux, à penser l’art de la scénographie. Avec la complicité de Gilles Lambert, il présente ainsi des exemples concrets de problématiques de scénographie et de mise en scène autour des pièces Princesse Brambilla, adaptation de l’œuvre de Ernst Thedor Amadeus Hoffmann par la troupe du Théâtre Populaire Romand, et Les Perses, création du Théâtre Slovensko Mladinsko Gledalisce, de Yougoslavie.La série Théâtre pour jeune public est constituée de trois films qui peuvent être vus ici sur ARCHIPROD.

L’Avenir à 15 ans

Dans un collège du cycle d’orientation une classe de dernière année de scolarité obligatoire (quinze ans) est réunie pour parler de son avenir. Chaque élève se présente et indique son choix professionnel. Tous, à un titre ou à un autre, rêvent bien légitimement à une vie réussie. Nous suivons pendant cinq ans six des élèves de la classe qui exposent leurs difficultés. A la fin du film, c’est-à-dire cinq ans après, nous retrouvons tous les élèves de la classe et pouvons ainsi mesurer la différence entre l’idée qu’ils se faisaient de leur avenir et la réalité quotidienne.

L’Heure et la Beauté

Le temps passe… les montres le mesurent : précision, minutie. Mais elles n’indiquent pas seulement l’heure. Elles cherchent aussi à plaire ; comme les bijoux : raffinement, luxe. L’industrie horlogère et la bijouterie font appel aux créateurs et artisans. Le travail à la chaîne permet à ces ouvriers habiles et attentifs de concevoir un outillage de haute précision et des prototypes. L’horlogerie, la bijouterie et l’orfèvrerie sont définis ici dans leur contexte et leur particularité.De 1982 à 1994, en collaboration avec l’Office d’orientation et de formation professionnelle de Genève, TVCO réalise une vingtaine de films destinés prioritairement aux élèves des filières non gymnasiales et présentant un large éventail de professions. Les films de la série Métiers retrouvés jusqu’à présent sont disponibles sur ARCHIPROD en cliquant ici.

La Fonderie d’art

Depuis la nuit des temps, l’homme a cherché à maîtriser le feu et à en domestiquer l’usage, notamment pour procéder à la fusion des métaux. C’est ainsi qu’empiriquement il découvrit le bronze, alliage parfait pour la pratique de la fonderie d’art. Ce documentaire nous fait pénétrer dans les ateliers de l’ancienne fonderie Pastori, à Carouge, qui a été transformée depuis en salle d’exposition. 

La Terre : la métamorphose

Dans ce film de 1981, Jean-Jacques Fiorina, alors potier-céramiste à Céligny, détaille pour la caméra les nombreux gestes de son travail, ainsi que les étapes nécessaires à cette transformation de la terre en œuvre d’art. Il expose de plus une philosophie bien personnelle, voire poétique, du métier. De nombreuses créations originales sont ainsi présentées et commentées par leur concepteur.  

Les Techniques artistiques d’impression I : La Gravure sur bois

Grâce aux doigts d’une jeune artiste suisse, Christiane Buehler, le spectateur assiste à la création d’une gravure sur bois originale. Après avoir esquissé le motif sur planche, elle grave le bois au canif, au ciseau, au burin et au clou. Une première impression permet à Christiane Buehler d’affiner, de corriger. L’artiste n’a pas droit à l’erreur : chaque copeau enlevé, chaque griffure laisse sa trace à l’impression. Une animation récapitule le principe de la gravure en relief et son utilisation dans l’imprimerie d’autrefois. Un rapide survol d’une technique très répandue, la typographie, permet de marquer la différence entre une technique artistique et une technique industrielle.La série Les Techniques artistiques d’impression est constituée de quatre films réalisés en 1980 qui peuvent être vus ici sur ARCHIPROD.

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