Portraits IV : Marianina

Cette série de films réalisés en 1992 et 1993 explore certains aspects de la vie des adolescents confrontés à la scolarité postobligatoire. Elle se propose d’en montrer les défis et les risques. Son principal objectif : diminuer la part des « choix par défaut » qui conduisent alors de nombreux élèves non motivés à s’engager dans des voies qui ne correspondent pas vraiment à leurs aspirations par suite d’une information insuffisante à la base. À l’aide de témoignages d’élèves, suivis pendant plusieurs années et souvent dès leur 9e au cycle d’orientation (actuelle 11ème année), cette série apporte matière à débat aux enseignants, d’ISP en particulier, sur les thèmes de l’orientation, de l’accession à l’autonomie, et des problèmes rencontrés après la scolarité obligatoire, en école ou dans le vie professionnelle. Dans ce quatrième volet, le spectateur peut constater que, fort heureusement, l’insertion professionnelle peut être source d’épanouissement. La situation décrite ici est en effet celle d’un apprentissage qui a été particulièrement bien vécu, contrairement à tant d’autres. Un quart de siècle plus tard, cette série de films dresse un portrait nuancé de l’adolescence des quadragénaires d’aujourd’hui et constitue un précieux témoignage sociologique. Elle peut être vue dans son intégralité sur ARCHIPROD en cliquant ici.

Portraits V : David

Cette série de films réalisés en 1992 et 1993 explore certains aspects de la vie des adolescents confrontés à la scolarité postobligatoire. Elle se propose d’en montrer les défis et les risques. Son principal objectif : diminuer la part des « choix par défaut » qui conduisent alors de nombreux élèves non motivés à s’engager dans des voies qui ne correspondent pas vraiment à leurs aspirations par suite d’une information insuffisante à la base. À l’aide de témoignages d’élèves, suivis pendant plusieurs années et souvent dès leur 9e au cycle d’orientation (actuelle 11ème année), cette série apporte matière à débat aux enseignants, d’ISP en particulier, sur les thèmes de l’orientation, de l’accession à l’autonomie, et des problèmes rencontrés après la scolarité obligatoire, en école ou dans le vie professionnelle. Dans ce cinquième et ultime volet de la série, David, qui est en seconde année à l’École de commerce, est plutôt indécis. « Avant, je voulais travailler dans une banque, mais ça change, j’aimerais bien devenir prof. J’ai l’option diplôme-matu. » David a tout compris : « Cela ne va pas venir tout seul. Il faut bosser. Je travaille régulièrement, vingt minutes le matin, une demi-heure l’après-midi. » C’est dur, mais il y a un truc : « On se met à plusieurs, en s’expliquant les choses, on apprend mieux. » En année de matu, il est très confiant : « Le fait d’avoir déjà fait un diplôme, c’est plus rassurant. » Un quart de siècle plus tard, cette série de films dresse un portrait nuancé de l’adolescence des quadragénaires d’aujourd’hui et constitue un précieux témoignage sociologique. Elle peut être vue dans son intégralité sur ARCHIPROD en cliquant ici.

Parcours d’artisans

Répondant à une proposition de l’ADEMA (Association pour le développement et l’encouragement aux métiers d’art), cette vidéo de 1993 propose huit courts portraits d’artisans genevois : un horloger-rhabilleur, un ferronnier d’art, un doreur, un couple de peintres-décorateurs, un maître fourreur, un ébéniste-restaurateur, un maître sellier et une courtepointière. Au fil des témoignages se tissent les qualités inhérentes à leurs métiers : respect du patrimoine, sensibilité à la matière, goût vif de l’indépendance, amour du travail bien fait et sens des responsabilités. Au delà de ce tableau un peu idyllique pointent aussi les inquiétudes et les questions liées à un avenir professionnel déjà largement compromis.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Sauve toujours ! Tu m’intéresses…

Pour oser intervenir lors d’un accident, il faut savoir ce qui est à faire et à ne pas faire. C’est pourquoi des consignes de premiers secours, simples, peuvent nous aider à nous comporter efficacement. Dans ce film, la reconstitution d’un accident réel, vécu par un groupe d’adolescents, permet de s’interroger sur les hésitations du sauveteur. Le récit de l’accident est ponctué par des interviews de professionnels de la chaîne des secours. Ce film tourné en 1993 ne décrit pas les gestes de sauvetage ; il est conçu essentiellement comme un complément de motivation aux cours de premiers secours dispensés alors dans les classes. Il témoigne, sous la forme d’un divertissement visuel et musical, de l’invention et de la créativité des participants à un concours d’épouvantails.

Portraits I : Nathalie

Cette série de films réalisés en 1992 et 1993 explore certains aspects de la vie des adolescents confrontés à la scolarité postobligatoire. Elle se propose d’en montrer les défis et les risques. Son principal objectif : diminuer la part des « choix par défaut » qui conduisent alors de nombreux élèves non motivés à s’engager dans des voies qui ne correspondent pas vraiment à leurs aspirations par suite d’une information insuffisante à la base. À l’aide de témoignages d’élèves, suivis pendant plusieurs années et souvent dès leur 9e au cycle d’orientation (actuelle 11ème année), cette série apporte matière à débat aux enseignants, d’ISP en particulier, sur les thèmes de l’orientation, de l’accession à l’autonomie, et des problèmes rencontrés après la scolarité obligatoire, en école ou dans le vie professionnelle. Avec le portrait de Nathalie, apprentie de commerce chez un transitaire après un essai au collège, tous ces thèmes apparaissent naturellement. Le rôle et le poids de la famille dans les choix des adolescents sont également très présents dans ce document. Un quart de siècle plus tard, cette série de films dresse un portrait nuancé de l’adolescence des quadragénaires d’aujourd’hui et constitue un précieux témoignage sociologique.

Portraits II : José et Alexandre

Cette série de films réalisés en 1992 et 1993 explore certains aspects de la vie des adolescents confrontés à la scolarité postobligatoire. Elle se propose d’en montrer les défis et les risques. Son principal objectif : diminuer la part des « choix par défaut » qui conduisent alors de nombreux élèves non motivés à s’engager dans des voies qui ne correspondent pas vraiment à leurs aspirations par suite d’une information insuffisante à la base. À l’aide de témoignages d’élèves, suivis pendant plusieurs années et souvent dès leur 9e au cycle d’orientation (actuelle 11ème année), cette série apporte matière à débat aux enseignants, d’ISP en particulier, sur les thèmes de l’orientation, de l’accession à l’autonomie, et des problèmes rencontrés après la scolarité obligatoire, en école ou dans le vie professionnelle. Ce deuxième volet présente exceptionnellement deux portraits : D’abord José, avec un discours fort sur le désir (richesse, évasion, puissance) et la confrontation avec une réalité moins exaltante ; et en seconde partie, Alexandre et une attitude très ambigüe par rapport à l’école, et la poursuite obstinée d’un rêve professionnel. Un quart de siècle plus tard, cette série de films dresse un portrait nuancé de l’adolescence des quadragénaires d’aujourd’hui et constitue un précieux témoignage sociologique.

Égalité mode d’emploi

Cette production du début des années 1990 pose la problématique suivante : « Même si l’on constate une nette évolution dans l’éducation donnée par la famille et par l’école, les élèves, les parents et les enseignants eux-mêmes ont de la peine à échapper aux stéréotypes relatifs au rôle des sexes dans le choix d’un métier. Malgré cette lente transformation de mentalité, on remarque de plus en plus de femmes exerçant des professions traditionnellement « réservées » aux hommes. Serait-il possible d’imaginer l’homme et la femme exercer tous les métiers en toute égalité ? » Même si en un quart de siècle, beaucoup de choses ont changé sur le front de la conquête de l’égalité entre les sexes, la question soulevée à l’époque par ce film garde toute son actualité.

Des professions sociales

Dans ce film de 1992 sont décrits quelques métiers liés à l’aide sociale : éducateur, psychomotricien, logopédiste, maîtresse spécialisée ou socio-professionnelle, aide familiale, assistant social, animatrice socio-culturelle, psychologue, conseillère d’orientation… Des métiers conjugables dans les deux sexes (et même davantage) bien entendu…De 1982 à 1994, TVCO réalise une vingtaine de films destinés prioritairement aux élèves des filières non gymnasiales et présentant un large éventail de professions. Les films de la série Métiers retrouvés jusqu’à présent sont disponibles sur ARCHIPROD en cliquant ici.Votre droit à l’image : informations et réclamations

…Quatre ans après : un autre regard ?

Tournée à Genève, cette émission fait suite à celle réalisée au Sénégal, 4 ans auparavant, lors du séjour de 18 jeunes du cycle d’orientation et du secondaire II dans un village du Sahel. Un autre regard était instantané, une tranche de vie, brève, d’adolescents confrontés à un mode de vie totalement nouveau. Quatre ans après leur découverte de l’Afrique, ont-ils aussi un autre regard sur leur situation en Suisse ? Cette expérience a-t-elle influencé leur choix, transformé leur existence ?Un autre regard peut être vu ici sur ARCHIPROD.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Je repars à zéro II : Besoin de changer

En 1992, Brigitte Pin, 24 ans, est conductrice de bus aux Transports publics genevois… Huit ans auparavant, lorsqu’elle quitte le Cycle d’orientation, elle se destine à la profession d’assistante en médecine dentaire : trois ans d’apprentissage, diplôme. Puis elle travaille pendant quatre ans chez un dentiste. Mais peu à peu se développe en elle l’envie de changer de travail, de « voir autre chose ». Brigitte Pin devient alors secrétaire chez un physiothérapeute, fait une brève incursion aux PTT, et finit par s’engager comme conductrice aux TPG, où elle trouve, à ce moment-là, la satisfaction recherchée. Depuis, a-t-elle encore changé de profession ? Peut-être… Dans tous les cas, son expérience lui aura appris, entre autres, deux choses importantes : changer de métier n’est pas si difficile et enrichit la personnalité.
La série Je repars à zéro est constituée de trois films tournés entre 1991 et 2000 qui peuvent tous être visionnés sur ARCHIPROD en cliquant ici.

Décolonisations

La colonisation, telle qu’elle a été présentée dans le premier volet, n’a duré qu’un temps : dès la Première Guerre mondiale, les ferments de la décolonisation apparaissent. Là encore, chaque pays colonisateur a réglé les problèmes de l’émancipation de ses colonies selon des critères qui lui sont propres. La perte de l’Empire des Indes par la Grande-Bretagne marque le début d’un nouveau courant dans les relations entre pays dominateurs et pays dominés. En Afrique, le phénomène est comparable : la France, l’Angleterre et la Belgique connaissent des moments difficiles et douloureux en Guinée, en Algérie, au Ghana, au Kenya, au Congo… La décolonisation a eu lieu, l’Europe n’en a pas souffert. Bien au contraire. Mais sur le plan pratique, de nombreux problèmes demeurent que les pays neufs ne sont pas à même de résoudre seuls, car les anciens colonisateurs ont gardé bien des leviers de commande, dont celui de l’économie.
Colonisations-Décolonisations est un dyptique réalisé en 1990 et 1991, dont le premier volet peut être vu ici sur ARCHIPROD

Vous avez dit égalité ?

Ce film de 1991 suscite une interrogation qui reste d’une brûlante actualité. L’homme et la femme peuvent-ils être des partenaires à part entière dans la société ? Pas évident… Dans la vie de couple, par exemple, la femme avait comme rôle principal la procréation et la direction du ménage. Aujourd’hui, il est plus courant de voir l’homme exercer quelques tâches ménagères et partager l’éducation des enfants. Mais la question se pose encore : où trouver un véritable équilibre dans le rapport entre l’homme et la femme ?

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