Émergence(s) des techniques II : Du bronze au fer

Cette production en animation de 1989 se compose de deux films complémentaires. Ce second film traite, au moyen d’une alternance d’animations et de prises de vues réelles, des progrès de la métallurgie : la découverte empirique des alliages et la mise au point de fours à haute température préparent l’ère du fer, une ère nouvelle à laquelle succédera bientôt celle de l’acier. Le premier film, intitulé Du silex au cuivre, peut être visionné en cliquant ici.Plus largement, la série Émergence(s) des techniques comprend quatre films réalisés par Laurent Wiblé entre 1987 et 1991. Ils peuvent tous être visionnés sur ARCHIPROD en cliquant ici.

À la découverte du langage II : Avec ou sans paroles

À travers l’observation de petits enfants, du nouveau-né jusqu’à l’élève d’école enfantine, ce film de 1989 expose en un premier temps les étapes, les conditions et le déroulement de l’acquisition du langage. Mais que se passe-t-il si l’enfant ne possède pas toutes les conditions physiologiques nécessaires à cet apprentissage ? La deuxième séquence du film nous montre des petits enfants sourds acquérant et exerçant, en classe, le langage des signes gestuels propres aux malentendants. Mais certains obstacles, d’ordre cérébral, peuvent également s’opposer à la maîtrise de la parole…
La série À la découverte du langage comprend quatre films réalisés par Patrick Conscience entre 1988 et 1992. Deux d’entre eux ont été retrouvés jusqu’à aujourd’hui. Ils sont disponibles sur ARCHIPROD en cliquant ici.

L’atome, pour quoi faire ?

Dans ce film de 1988 sont exposées les applications et les implications de la physique nucléaire en Suisse. Le cadre de travail est volontairement limité aux technologies appliquées dans les lieux visités. Quant aux notions de base nécessaires à la compréhension du film, elles sont abordées rapidement dans un dessin animé. On découvre les instruments et les techniques de radioprotection utilisés alors en Suisse, ainsi que les aspects de la médecine nucléaire. On suit la fabrication d’isotopes radioactifs à l’Institut Paul Scherrer de Würenlingen. Les technologies lourdes de production d’énergie par fission sont décrites avec les problèmes posés par la gestion des déchets nucléaires. Les interventions d’un journaliste ponctuent le film pour en articuler le contenu face à la problématique engendrée par ces technologies.
 

Le Voyage atomique

Pour comprendre la structure de la matière qui nous entoure et dont nous sommes faits, nous avons besoin d’une représentation, d’un modèle. Une rétrospective rapide, de l’antiquité à nos jours, montre l’évolution des techniques d’observation qui ont conduit au modèle atomique admis en 1988. Ce film mêle des séquences d’animation et le jeu de deux comédiens qui présentent, dans des costumes et décors de l’époque, divers philosophes et scientifiques directement concernés par le sujet : Démocrite, Aristote, les alchimistes, Lavoisier, Dalton, Mendeleïev, Becquerel, Pierre et Marie Curie, Einstein et, enfin, les physiciens contemporains. En abordant les principales notions théoriques, cette émission fixe une image synthétique de chacune des découvertes traitées, tout en respectant la logique du raisonnement scientifique qui conduit de l’une à l’autre.
La même année 1988, Philippe Scheller réalise un autre film sur le sujet, L’atome, pour quoi faire ?, qui peut être visionné ici sur ARCHIPROD.

Émergence(s) des techniques I : Du silex au cuivre

Cette production en animation de 1987 se compose de deux films complémentaires. Ce premier film évoque, au moyen d’une alternance d’animations et de prises de vues réelles, l’apparition de l’Homo sapiens, sa maîtrise du feu, du langage, des outils : armes et outillage de pierre, d’abord grossiers, puis de plus en plus maniables et performants. Le second film, intitulé Du bronze au fer, peut être visionné en cliquant ici.Plus largement, la série Émergence(s) des techniques comprend quatre films réalisés par Laurent Wiblé entre 1987 et 1991. Ils peuvent tous être visionnés sur ARCHIPROD en cliquant ici.

La Vie des plantes à fleurs IV : La Dissémination des semences

Pour se reproduire, les plantes libèrent des semences. Plus une espèce se disperse, et plus elle aura de chances de survivre et de se reproduire longtemps. Les modes de dissémination sont divers : soit la plante possède ses propres moyens (expulsion des graines), soit elle utilise le vent, l’eau, les animaux, etc. Pour mettre toutes les chances de reproduction de leur côté, les plantes produisent un nombre considérable de semences dont seule une infime partie germera. Une surproduction dont l’homme tire parti dans l’agriculture.Série accouchée dans la douleur et sur de nombreuses années, La vie des plantes à fleurs compte huit volets, réalisés entre 1985 et 1990, qui peuvent tous être vus ici sur ARCHIPROD.

Traitement de texte : comment écrire une lettre

Réalisé en 1987 en collaboration avec le département des finances de l’époque, ce petit bijou nous ramène en un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître : celui des balbutiements de l’informatique de bureau. Un film déconcertant, défiant parfois l’imagination la plus débridée, qui intéressera en priorité les chercheurs en histoire ou en sociologie, mais qui est susceptible néanmoins d’amuser tout un chacun (à doses homéopathiques toutefois…)Votre droit à l’image : informations et réclamations

La Vie des plantes à fleurs V : La Germination

Qu’est-ce qu’une graine ? Pourquoi peut-elle germer et devenir une plante ? Pourquoi et comment les graines accèdent-elles au processus de la germination ? Une petite expérience en laboratoire établit, par éliminations successives, quelles sont les conditions nécessaires et suffisantes pour qu’une graine se développe et devienne une plante.Série accouchée dans la douleur et sur de nombreuses années, La vie des plantes à fleurs compte huit volets, réalisés entre 1985 et 1990, qui peuvent tous être vus ici sur ARCHIPROD.

Métallurgie, mécanique, véhicules

En 1986, ce film constitue le portrait d’une époque industrielle qui a subi depuis de profondes mutations, qui ont elles-mêmes entraîné une régression constante des places de travail dans nos sociétés occidentales, sauf peut-être dans les domaines du bâtiment et de l’automobile. Témoin d’une époque de plein emploi et d’un savoir-faire tout helvétique, il constitue maintenant un précieux document… essentiellement pour les historiens. Pour connaître néanmoins les débouchés actuels dans la métallurgie du bâtiment, cliquer ici. De 1982 à 1994, en collaboration avec l’Office d’orientation et de formation professionnelle de Genève, TVCO réalise une vingtaine de films destinés prioritairement aux élèves des filières non gymnasiales et présentant un large éventail de professions. Les films de la série Métiers retrouvés jusqu’à présent sont disponibles sur ARCHIPROD en cliquant ici.Votre droit à l’image : informations et réclamations

La Vie des plantes à fleurs I : Les Organes des plantes et leur fonctionnement

Au moyen d’animations très parlantes de Laurent Wiblé et d’images saisies en pleine nature et en laboratoire, ce premier opus propose une brève anatomie descriptive des organes des plantes supérieures.Série accouchée dans la douleur et sur de nombreuses années, La vie des plantes à fleurs compte huit volets, réalisés entre 1985 et 1990, qui peuvent tous être vus ici sur ARCHIPROD. 

Le Devoir de voir II : Voir au travers du corps

Au sein du règne animal, la vue est une sens primordial chez l’homme. Car chaque espèce possède un système visuel particulier, plus ou moins développé. Quelles ont été les différentes visions du corps humain à d’autres époques et dans d’autres civilisations ? Auparavant, la connaissance de l’anatomie était faite surtout de suppositions tirées de l’imaginaire. Actuellement, la médecine développe des moyens de plus en plus performants afin d’étudier, de comprendre et de soigner le corps.Les quatre épisodes qui constituent la série Le Devoir de voir ont été réalisés par Roland Pellarin entre 1983 et 1987 et sont accessibles ici sur ARCHIPROD.

Le Devoir de voir I : Voir à travers l’œil

La lumière est essentielle. Comment voit-on ? Qu’est-ce qui nous permet de voir ? Le sens de la vue s’acquiert petit à petit ; c’est l’apprentissage de la vision. L’œil en lui-même est un mécanisme complexe et précis, capable de régler l’intensité lumineuse, ses variations, et de former une image nette, en couleurs. Les yeux sont des instruments qui transmettent les informations au cerveau qui, lui, forme l’image. S’il y a une défaillance, l’opticien et l’ophtalmologue sont là pour essayer d’y remédier. La vue donne un sens directif à l’humain, sens qui agit directement sur son esprit, en renforçant les notions de devant, de derrière, de haut et de bas…Les quatre épisodes qui constituent la série Le Devoir de voir ont été réalisés par Roland Pellarin entre 1983 et 1987 et sont accessibles ici sur ARCHIPROD.

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