Portait-robot de Thymio : l’interview de l’enseignante

Dans sa classe de l’école du Seujet, Cathy Paita n’érige pas l’enseignement frontal en règle absolue. Cette enseignante de 4e et 5e primaire se met parfois en retrait et passe le témoin à un robot prénommé Thymio, sans que ses élèves soient déstabilisés. En travaillant avec Thymio, les élèves deviennent acteurs de leur savoir, ont plus confiance en eux et ont moins peur de faire des erreurs, observe cette enseignante.Parce que les technologies numériques se répandent de plus en plus dans les écoles, le Service écoles-médias (SEM) documente régulièrement les changements induits par les MITIC dans le domaine pédagogique. À la fois accompagnateur et observateur de ces changements, le SEM est à l’origine de la demande de production.Cette interview a été tournée pour compléter le reportage intitulé « Portrait-robot de Thymio », qui est disponible ici sur ARCHIPROD.

Une classe inversée pleine de bons sens

Dans la classe de Jérémy Argyriades, le modèle d’enseignement traditionnel est mis sens dessus dessous. Cet enseignant de physique au cycle d’orientation de l’Aubépine a en effet choisi de ne pas transmettre immédiatement le savoir à ses élèves au sein de son établissement. Il a développé un modèle qui repose sur une inversion des temps d’apprentissage en classe et à la maison, en s’appuyant sur l’utilisation de nouvelles technologies. Dans sa chambre, Eva va ainsi prendre connaissance de la théorie sur les changements d’états par l’intermédiaire d’une vidéo et d’un power point, réalisés et postés sur la plateforme d’e-learning DIP-Moodle par Jérémy Argyriades, avant de rédiger avec ses mots un résumé dans son cahier. Quelques jours plus tard, Eva consolidera et approfondira ces notions à travers une expérience scientifique qu’elle réalisera en classe avec ses camarades, sous les yeux de son enseignant de physique.Parce que les technologies numériques se répandent de plus en plus dans les écoles, le Service écoles-médias (SEM) documente régulièrement les changements induits par les MITIC dans le domaine pédagogique. À la fois accompagnateur et observateur de ces changements, le SEM est à l’origine de la demande de production.Une interview de Jérémy Argyriades complète ce reportage; elle peut être visionnée ici sur ARCHIPROD.

Une classe inversée pleine de bons sens : l’interview de l’enseignant

Permettre aux élèves de se poser plus de questions à la maison pour qu’ils se rendent compte ensuite plus rapidement des vrais problèmes en classe : tel est l’un des avantages de la classe inversée, que Jeremy Argyriades expérimente au cycle d’orientation de l’Aubépine. Pour cet enseignant de physique, l’apport de la vidéo dans le système de la classe inversée permet notamment aux élèves d’être plus motivés dans leur apprentissage, tout en conservant un lien relationnel avec eux.Parce que les technologies numériques se répandent de plus en plus dans les écoles, le Service écoles-médias (SEM) documente régulièrement les changements induits par les MITIC dans le domaine pédagogique. À la fois accompagnateur et observateur de ces changements, le SEM est à l’origine de la demande de production.Cette interview a été tournée pour compléter le reportage intitulé Une classe inversée pleine de bons sens qui est disponible ici sur ARCHIPROD. 

Objectif sciences : plan d’action mathématiques et sciences de la nature

Face à la nécessité de renforcer l’attrait et la maîtrise des connaissances en mathématiques et en sciences auprès des élèves, la Conseillère d’État Anne Emery-Torracinta et les autorités politiques du canton décident en 2015 de mettre en œuvre un plan d’action mathématiques et sciences de la nature (MSN). Dans cette perspective, une table ronde est organisée pour les directions d’établissement, les experts pédagogiques concernés et les enseignants intéressés…La Direction générale de l’enseignement obligatoire (DGEO) de Genève organise, à l’intention des professionnels de l’enseignement, des conférences sur les dernière innovations en matière de pédagogie. C’est pour diffuser à une plus large échelle cette information que le Service écoles-médias est régulièrement sollicité par la DGEO pour filmer ces rencontres.

Introduction des MER SHS-SH 3P-4P

2015-1236 : Introduction des MER SHS-SH 3P-4P, un film de Véronika Janjic (2015, 91′)

Le service formation et développement de la Direction générale de l’enseignement obligatoire (DGEO) de Genève organise, à l’intention des professionnels de l’enseignement, des conférences sur les dernière innovations en matière de pédagogie. C’est pour diffuser à une plus large échelle cette information que le Service écoles-médias est régulièrement sollicité par la DGEO pour filmer ces rencontres.

Smartphone sous la loupe

Quel étudiant en biologie n’a pas un jour réalisé un dessin d’observation pour reproduire un objet examiné au microscope ? Certainement pas les élèves du cycle d’orientation de la classe d’Alessandro Conti, qui ont délaissé les crayons au profit d’un smartphone pour observer au microscope deux organes producteurs de gamètes : l’anthère de lys et le testicule de rat. Alessandro Conti a en effet transformé des smartphones en loupes microscopiques à l’aide de capsules de bouteilles en PET ! Avec son téléphone portable posé sur un microscope, Malek photographie plusieurs sacs polliniques et tubules séminifères avant qu’Arthur transmette les images sur une plate-forme d’observation, puis les légende. Ces élèves de 11e année pourront ensuite consulter toutes les photos prises par la classe avant de les commenter, ce qui favorisera une meilleure compréhension de l’activité.Parce que les technologies numériques se répandent de plus en plus dans les écoles, le Service écoles-médias (SEM) documente régulièrement les changements induits par les MITIC dans le domaine pédagogique. À la fois accompagnateur et observateur de ces changements, le SEM est ici à l’origine de la demande de production.Une interview d’Alessandro Conti complète ce reportage; elle peut être visionnée ici sur ARCHIPROD.

Smartphone sous la loupe : l’interview de l’enseignant

Prendre des photos avec un smartphone ne doit pas être une activité réservée aux cours de biologie. Pour Alessandro Conti, enseignant de biologie au Cycle d’orientation, toutes les disciplines qui travaillent avec l’image peuvent bénéficier de cette technologie pour créer une collection. En prenant des photos avec leurs smartphones, les élèves partagent plus facilement le fruit de leurs observations et l’enseignant peut organiser sans peine des discussions collectives…Parce que les technologies numériques se répandent de plus en plus dans les écoles, le Service écoles-médias (SEM) documente régulièrement les changements induits par les MITIC dans le domaine pédagogique. À la fois accompagnateur et observateur de ces changements, le SEM est ici à l’origine de la demande de production.

Voyage au cœur d’Odysséo 5P-8P

Après l’introduction du moyen d’enseignement romand (MER) Odysséo 7P-8P à la rentrée 2013, puis du MER Odysséo 5P-6P à la rentrée 2014, cette conférence d’Alain Emery et Claire Didelot présente les intentions et les caractéristiques de l’ensemble de la collection. Ces moyens d’enseignement favorisent la mise en place de la démarche scientifique telle que définie dans le Plan d’études romand (PER) et constituent un outil efficace au service des objectifs d’apprentissages visés par ce dernier. Afin de faciliter la prise en main des ouvrages, cette conférence propose un éclairage sur l’adaptation romande de la collection et présente un cadre d’action pour mener les enquêtes d’Odysséo avec les élèves.Le service formation et développement de la Direction générale de l’enseignement obligatoire (DGEO) de Genève organise, à l’intention des professionnels de l’enseignement, des conférences sur les dernière innovations en matière de pédagogie. C’est pour diffuser à une plus large échelle cette information que le Service écoles-médias est régulièrement sollicité par la DGEO pour filmer ces rencontres.Votre droit à l’image : informations et réclamations 

Nom de code « QR »

À l’école de commerce Nicolas-Bouvier, les téléphones portables ne sont pas toujours interdits en classe. Fanny Boitard et ses élèves de 2e année les utilisent lors de certains cours de mathématiques. Après avoir téléchargé et installé un programme spécifique pour lire des QR codes sur leur smartphone, les élèves vont répondre à un sondage et résoudre des problèmes de mathématiques financières. Derrière le célèbre code-barres en deux dimensions constitué de modules noirs disposés dans un carré à fond blanc, l’enseignante aura pris soin de cacher au préalable des indices qui les aideront à résoudre leurs exercices. L’utilisation de cette technologie permet ainsi aux élèves d’être plus autonomes dans leur apprentissage et à l’enseignante d’être plus disponible pour celles et ceux qui ont besoin d’aide. Une interview de Fanny Boitard, disponible ici sur ARCHIPROD, complète ce petit reportage.Parce que les technologies numériques se répandent de plus en plus dans les écoles, le Service écoles-médias (SEM) documente régulièrement les changements induits par les MITIC dans le domaine pédagogique. À la fois accompagnateur et observateur de ces changements, le SEM est ici à l’origine de la demande de production.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Nom de code « QR » : le point de vue de l’enseignante

Parce qu’elle est convaincue que les technologies vont transformer notre vie et qu’il faut les apprivoiser et les intégrer aussi rapidement que possible, Fanny Boitard n’hésite pas utiliser des téléphones portables en classe. Cette enseignante de mathématiques à l’école de commerce Nicolas-Bouvier délègue volontairement toute la partie technique de certains de ses cours aux appareils technologiques pour permettre à ses élèves de privilégier la modélisation. Cette interview complète une émission sur le sujet qui peut être visionnée ici sur ARCHIPROD.Parce que les technologies numériques se répandent de plus en plus dans les écoles, le Service écoles-médias (SEM) documente régulièrement les changements induits par les MITIC dans le domaine pédagogique. À la fois accompagnateur et observateur de ces changements, le SEM est ici à l’origine de la demande de production.

Les Experts de l’ECG

Utiliser les nouvelles technologies pour identifier un suspect grâce à ses caractéristiques physiques : Alphonse Bertillon (1853-1914), le célèbre criminologue français et père de l’anthropométrie judiciaire, en aurait sans doute rêvé. C’est pourtant bien ce qu’ont réalisé des élèves de l’École de culture générale Jean-Piaget, lors d’un cours de biologie consacré à la biométrie, en photographiant leurs empreintes digitales, en mesurant la longueur de leur crâne, en identifiant la couleur de leur peau puis en déterminant leur groupe sanguin. Avant d’introduire toutes ces informations dans une base de données créée par leur enseignant. Cette investigation scientifique a ensuite conduit ces élèves jusqu’à leur domicile où, avec un ordinateur, ils ont effectué des exercices et des évaluations à l’aide d’une plate-forme d’apprentissage en ligne, accédant notamment à la base de données biométriques de leur classe et aux cours de biologie. Pour finalement démasquer le coupable et transmettre le rapport final de leur enquête à leur enseignant.Parce que les technologies numériques se répandent de plus en plus dans les écoles, le Service écoles-médias (SEM) documente régulièrement les changements induits par les MITIC dans le domaine pédagogique. À la fois accompagnateur et observateur de ces changements, le SEM est ici à l’origine de la demande de production.La série Les Experts de l’ECG est constituée de trois vidéos disponibles en cliquant ici sur ARCHIPROD.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Les Experts de l’ECG : le témoignage de l’enseignant

Souplesse au niveau de l’organisation du travail, interaction entre l’enseignant et les élèves en dehors des heures de classe ou ressources variées et diversifiées qui facilitent l’apprentissage : Laurent Graven évoque les avantages d’un apprentissage à l’aide de la plate-forme Moodle que cet enseignant de biologie utilise lors de cours sur la biométrie. Cette technologie nécessite l’acquisition préalable de compétences mais permet à l’enseignant d’éviter un travail fastidieux de collage, de découpage et de copie lors de la mise à jour de nouveaux documents.Parce que les technologies numériques se répandent de plus en plus dans les écoles, le Service écoles-médias (SEM) documente régulièrement les changements induits par les MITIC dans le domaine pédagogique. À la fois accompagnateur et observateur de ces changements, le SEM est ici à l’origine de la demande de production.La série Les Experts de l’ECG est constituée de trois vidéos disponibles en cliquant ici sur ARCHIPROD.Votre droit à l’image : informations et réclamations 

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