SCAI, service des classes d’accueil et d’insertion

Terre d’immigration, particulièrement depuis le boum économique d’après-guerre et l’installation des organisations internationales, Genève a petit-à-petit mis en place une politique d’intégration des primo-arrivants non francophones. Parmi les structures mises en place, le SCAI a tout de suite eu une place primordiale et privilégiée. Ses objectifs généraux: préparer l’élève à intégrer soit une formation professionnelle, soit une filière scolaire du 10ème degré (aujourd’hui 12ème degré…), aider l’élève à se structurer à travers l’appropriation de connaissances et le développement de compétences, développer l’autonomie, le raisonnement, l’imagination et la créativité de l’élève. Ce film réalisé en 1999 dresse un portrait vivifiant de cette structure aujourd’hui appelée ACPO (Accueil du postobligatoire)Votre droit à l’image : informations et réclamations

Les Écoles de rue de Calcutta et du Ouest-Bengale

L’ONG Écoles de la Terre a été fondée en 1998 par Martial Salamolard afin de collecter des fonds en faveur des enfants des bidonvilles de Calcutta et de quelques villages du Bengale et des îles Sunderbans. Ce film de 1999 a été tourné par le fondateur de l’ONG avec une aide technique du CPAV. Pour en savoir plus sur Écoles de la Terre, cliquer ici.Dans le courant des années 1990, le CPAV met en place un système d’ateliers qui permettent à des enseignants, des élèves et des stagiaires de réaliser des films dans des conditions semi-professionnelles. Une vingtaine de productions au moins sont nées de cette initiative. Celles qui ont été retrouvées jusqu’ici peuvent être visionnées sur ARCHIPROD en cliquant ici.Votre droit à l’image : informations et réclamations

L’École à la rencontre des familles de cultures différentes I : C’était une autre époque

Dans les écoles genevoises, en 1998 déjà, les élèves viennent de tous les horizons. Mais quand les enfants immigrés parlent le français et ne posent pas de problèmes particuliers, on ne fait guère attention à leurs modes de vie familiaux et à la richesse de leur expérience sociale. La série L’école à la rencontre des familles de cultures différentes se propose alors de présenter quelques aspects de la vie de familles immigrées et d’observer comment celles-ci organisent leur existence, compte tenu du fait qu’elles avaient ailleurs des habitudes différentes d’ici et qu’elles ont gardé des relations avec les pays d’origine, tout en tissant des liens nouveaux avec la communauté locale. Ce film fait découvrir au spectateur une famille d’origine portugaise.Le deuxième opus de la série permet d’aller à la rencontre d’une famille indienne et peut être vu ici sur ARCHIPROD.Votre droit à l’image : informations et réclamations

L’École à la rencontre des familles de cultures différentes II : Se sentir Indien sans avoir vécu en Inde

Dans les écoles genevoises, en 1998 déjà, les élèves viennent de tous les horizons. Mais quand les enfants immigrés parlent le français et ne posent pas de problèmes particuliers, on ne fait guère attention à leurs modes de vie familiaux et à la richesse de leur expérience sociale. La série L’école à la rencontre des familles de cultures différentes se propose alors de présenter quelques aspects de la vie de familles immigrées et d’observer comment celles-ci organisent leur existence, compte tenu du fait qu’elles avaient ailleurs des habitudes différentes d’ici et qu’elles ont gardé des relations avec les pays d’origine, tout en tissant des liens nouveaux avec la communauté locale. Ce second film de la série nous fait découvrir une famille d’origine indienne.Un premier opus, disponible ici sur ARCHIPROD, permet d’aller à la rencontre d’une famille d’origine portugaise.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Bénin-Suisse-Haïti : Festival Ayido Hwedo

En 1998, le cycle d’orientation du Marais organise des échanges culturels avec le Bénin et Haïti. Il en résulte plusieurs voyages et rencontres dont les moments forts ont été filmés. Cette longue vidéo est composée de séquences non montées capturées lors de l’une de ces rencontres pluriculturelles, le festival Ayido Hwedo au Bénin. Un film monté existe peut-être mais il reste à exhumer. En attendant, ces documents sont donc montrés ici à l’état brut.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Noirs-Blancs

À Genève, au cycle d’orientation des Voirets, en mars 1995, un spectacle est donné par des élèves d’un lycée béninois, par ceux d’un collège haïtien et par un groupe de Genevois. Depuis de nombreuses années, ces trois établissements multiplient les échanges, les gestes d’amitié et de solidarité. Ce spectacle est une étape sur le chemin qu’ils ont décidé de tracer ensemble. En suivant la préparation, la réalisation et les prolongements de ce projet, le film brosse le portrait croisé de ces trois écoles que fréquentent des adolescents que, peut-être, tout sépare sauf leur commune francophonie et le désir de se rencontrer, de mieux se connaître et de découvrir un monde nouveau. Le film s’attache à restituer le regard que les adolescents des trois pays portent sur le monde, ce qu’ils s’attendent à découvrir en voyageant et ce que leurs yeux ont retenu.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Paroles de migrants

Indépendamment d’un contexte de xénophobie grandissante en Europe, ce film de 1994 offre de brefs témoignages sur la diversité des situations vécues par huit migrants en Suisse : la solitude et la perte de repères traditionnels, le besoin de reconquérir une dignité sociale par le travail, le statut précaire des travailleurs sans permis, l’envie parfois très forte de rentrer au pays ou l’assimilation complète à un mode de vie très helvétique. Par delà les inquiétudes des uns ou la sérénité apparente des autres, une question identique se profile avec insistance : rester ou repartir ? Ce document donne la parole à des adultes, pour permettre à des jeunes spectateurs d’engager débat et réflexion sur quelques aspects de l’immigration que leurs camarades de classe étrangers n’expriment pas toujours. L’intervention du professeur Albert Jacquard, disparu en 2013, offre le recul nécessaire pour situer dans le contexte planétaire actuel, l’enjeu des migrations de demain, en provenance du Sud.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Accueillir au pluriel

En 1994, Genève peut se targuer d’avoir depuis toujours fait preuve d’ouverture et d’avoir privilégié l’accueil. Le caractère pluriculturel de la population de ses écoles est alors un atout auquel l’institution est attentive. L’école primaire genevoise a mis en place des modalités d’accueil à temps partiel pour faciliter l’intégration et la scolarisation des enfants non francophones et non scolarisés. Ces élèves sont inscrits dans une classe ordinaire et pris en charge par l’enseignant titulaire ainsi que par le responsable de la structure d’accueil. Le souci majeur de chaque enseignant reste de mieux prendre en compte la diversité des élèves par une pédagogie plus affinée et plus adaptée. Ce document présente différentes situations pédagogiques ainsi que des témoignages d’enseignants et d’enfants. Il suscite la réflexion et permet d’engager le débat sur plusieurs aspects de cette problématique.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Sauve toujours ! Tu m’intéresses…

Pour oser intervenir lors d’un accident, il faut savoir ce qui est à faire et à ne pas faire. C’est pourquoi des consignes de premiers secours, simples, peuvent nous aider à nous comporter efficacement. Dans ce film, la reconstitution d’un accident réel, vécu par un groupe d’adolescents, permet de s’interroger sur les hésitations du sauveteur. Le récit de l’accident est ponctué par des interviews de professionnels de la chaîne des secours. Ce film tourné en 1993 ne décrit pas les gestes de sauvetage ; il est conçu essentiellement comme un complément de motivation aux cours de premiers secours dispensés alors dans les classes. Il témoigne, sous la forme d’un divertissement visuel et musical, de l’invention et de la créativité des participants à un concours d’épouvantails.

Des professions sociales

Dans ce film de 1992 sont décrits quelques métiers liés à l’aide sociale : éducateur, psychomotricien, logopédiste, maîtresse spécialisée ou socio-professionnelle, aide familiale, assistant social, animatrice socio-culturelle, psychologue, conseillère d’orientation… Des métiers conjugables dans les deux sexes (et même davantage) bien entendu…De 1982 à 1994, TVCO réalise une vingtaine de films destinés prioritairement aux élèves des filières non gymnasiales et présentant un large éventail de professions. Les films de la série Métiers retrouvés jusqu’à présent sont disponibles sur ARCHIPROD en cliquant ici.Votre droit à l’image : informations et réclamations

…Quatre ans après : un autre regard ?

Tournée à Genève, cette émission fait suite à celle réalisée au Sénégal, 4 ans auparavant, lors du séjour de 18 jeunes du cycle d’orientation et du secondaire II dans un village du Sahel. Un autre regard était instantané, une tranche de vie, brève, d’adolescents confrontés à un mode de vie totalement nouveau. Quatre ans après leur découverte de l’Afrique, ont-ils aussi un autre regard sur leur situation en Suisse ? Cette expérience a-t-elle influencé leur choix, transformé leur existence ?Un autre regard peut être vu ici sur ARCHIPROD.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Du pain sur la planche

En 1991 déjà, le pain est devenu un produit de consommation banal de la société moderne ; ce film montre qu’il garde néanmoins une valeur symbolique liée à son histoire. Son origine remonte à la révolution du néolithique au Moyen Orient, quelque huit mille ans avant notre ère. Au Moyen Age, le pain était encore une denrée rare pour les petites gens ; sa pénurie pouvait engendrer famines et révoltes. Sa composition de base n’a pas beaucoup changé, mais sa fabrication est aujourd’hui souvent industrielle. Pourtant, les exceptions sont encore nombreuses ; à Saint-Luc, en Valais, par exemple, les villageois reproduisent chaque année les gestes traditionnels du temps où, quatre fois l’an, les familles cuisaient leur pain au four communal. On trouve différents pains selon les régions, les céréales et le type de farine employée dans la fabrication. Le pain n’est pas un produit de base dans les civilisations où la culture du riz, du mil, du maïs ou de la pomme de terre ont prévalu. Mais manquer de pain, c’est souvent avoir faim…Votre droit à l’image : informations et réclamations

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