Auschwitz

Dans le cadre d’un travail de maturité, trois élèves du CEC Émilie-Gourd filment le camp d’Auschwitz et enregistrent les témoignages de quatre survivants : Ruth Fayon, déportée à 14 ans, David Planner, déporté à 16 ans, Vittorio Hasson, déporté à 12 ans, et Otto Klein, déporté à 12 ans également.Dès sa création et durant quelques années, le SEM Production perpétue le système d’ateliers mis en place par le CPAV  et permettant à des enseignants, des élèves et des stagiaires de réaliser des films dans des conditions semi-professionnelles.  Les productions qui ont été retrouvées jusqu’ici peuvent être visionnées sur ARCHIPROD en cliquant ici.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Noëlla Rouget : témoigner, un acte de résistance !

Ce document de 2005 se propose de garder la trace vivante du parcours de vie d’une personnalité de la résistance française, dont le témoignage est, aujourd’hui encore, précieux pour l’enseignement de l’histoire et de l’éducation citoyenne. Madame Noëlla Rouget, résistante française pendant la seconde guerre mondiale a été arrêtée en juin 1943 et déportée à Ravensbrück où elle fut libérée, au seuil de la mort, à la fin de la guerre. Encore très active et intervenant fréquemment dans les écoles pour raconter et expliquer les raisons de son engagement, elle avait jusqu’ici refusé toute collaboration à la réalisation d’un film retraçant son parcours. En 2005, estimant que c’était un « devoir citoyen », elle accepte de témoigner pour les générations futures. Pour en savoir plus sur Noëlla Rouget et la résistance au nazisme, cliquer ici.En 1945, juste après sa libération, Noëlla Rouget trouvera refuge en Suisse au chalet d’accueil La Gumfluh. En 2012, le SEM Production consacrera un DVD à La Gumfluh et à ses protagonistes en collaboration avec Ariane Exchaquet et Brigitte Exchaquet-Monnier. Les cinq vidéos qui constituent le contenu de ce DVD peuvent être visionnées ici sur ARCHIPROD.Votre droit à l’image : informations et réclamations 

Portraits III : Patrizio

Cette série de films réalisés en 1992 et 1993 explore certains aspects de la vie des adolescents confrontés à la scolarité postobligatoire. Elle se propose d’en montrer les défis et les risques. Son principal objectif : diminuer la part des « choix par défaut » qui conduisent alors de nombreux élèves non motivés à s’engager dans des voies qui ne correspondent pas vraiment à leurs aspirations par suite d’une information insuffisante à la base. À l’aide de témoignages d’élèves, suivis pendant plusieurs années et souvent dès leur 9e au cycle d’orientation (actuelle 11ème année), cette série apporte matière à débat aux enseignants, d’ISP en particulier, sur les thèmes de l’orientation, de l’accession à l’autonomie, et des problèmes rencontrés après la scolarité obligatoire, en école ou dans le vie professionnelle. Dans ce troisième volet, à travers quelques aspects de la vie d’un collégien « moyen » dans un établissement traditionnel, on aborde les exigences et les pièges du secondaire supérieur. Un quart de siècle plus tard, cette série de films dresse un portrait nuancé de l’adolescence des quadragénaires d’aujourd’hui et constitue un précieux témoignage sociologique.

Portraits IV : Marianina

Cette série de films réalisés en 1992 et 1993 explore certains aspects de la vie des adolescents confrontés à la scolarité postobligatoire. Elle se propose d’en montrer les défis et les risques. Son principal objectif : diminuer la part des « choix par défaut » qui conduisent alors de nombreux élèves non motivés à s’engager dans des voies qui ne correspondent pas vraiment à leurs aspirations par suite d’une information insuffisante à la base. À l’aide de témoignages d’élèves, suivis pendant plusieurs années et souvent dès leur 9e au cycle d’orientation (actuelle 11ème année), cette série apporte matière à débat aux enseignants, d’ISP en particulier, sur les thèmes de l’orientation, de l’accession à l’autonomie, et des problèmes rencontrés après la scolarité obligatoire, en école ou dans le vie professionnelle. Dans ce quatrième volet, le spectateur peut constater que, fort heureusement, l’insertion professionnelle peut être source d’épanouissement. La situation décrite ici est en effet celle d’un apprentissage qui a été particulièrement bien vécu, contrairement à tant d’autres. Un quart de siècle plus tard, cette série de films dresse un portrait nuancé de l’adolescence des quadragénaires d’aujourd’hui et constitue un précieux témoignage sociologique. Elle peut être vue dans son intégralité sur ARCHIPROD en cliquant ici.

Portraits V : David

Cette série de films réalisés en 1992 et 1993 explore certains aspects de la vie des adolescents confrontés à la scolarité postobligatoire. Elle se propose d’en montrer les défis et les risques. Son principal objectif : diminuer la part des « choix par défaut » qui conduisent alors de nombreux élèves non motivés à s’engager dans des voies qui ne correspondent pas vraiment à leurs aspirations par suite d’une information insuffisante à la base. À l’aide de témoignages d’élèves, suivis pendant plusieurs années et souvent dès leur 9e au cycle d’orientation (actuelle 11ème année), cette série apporte matière à débat aux enseignants, d’ISP en particulier, sur les thèmes de l’orientation, de l’accession à l’autonomie, et des problèmes rencontrés après la scolarité obligatoire, en école ou dans le vie professionnelle. Dans ce cinquième et ultime volet de la série, David, qui est en seconde année à l’École de commerce, est plutôt indécis. « Avant, je voulais travailler dans une banque, mais ça change, j’aimerais bien devenir prof. J’ai l’option diplôme-matu. » David a tout compris : « Cela ne va pas venir tout seul. Il faut bosser. Je travaille régulièrement, vingt minutes le matin, une demi-heure l’après-midi. » C’est dur, mais il y a un truc : « On se met à plusieurs, en s’expliquant les choses, on apprend mieux. » En année de matu, il est très confiant : « Le fait d’avoir déjà fait un diplôme, c’est plus rassurant. » Un quart de siècle plus tard, cette série de films dresse un portrait nuancé de l’adolescence des quadragénaires d’aujourd’hui et constitue un précieux témoignage sociologique. Elle peut être vue dans son intégralité sur ARCHIPROD en cliquant ici.

Une alimentation équilibrée IV : Néfaste Food

Les adolescents consomment sans le savoir trop de graisses et trop de sucre. Les surcharges de poids qui en résultent fréquemment peuvent, à long terme, induire de grave problèmes de santé. Par ailleurs, ces excès engendrent inévitablement des manques en vitamines, minéraux et fibres alimentaires. À 15 ans, il n’est pas facile d’imaginer les répercussions que ces mauvaises habitudes alimentaires peuvent avoir sur la santé. Réalisé en 1992, ce quatrième volet d’une série de cinq devait permettre à chacun de reconnaître aisément les bons aliments et, surtout, de repérer les graisses et les sucres « cachés » dans la nourriture habituelle.
Une alimentation équilibrée constitue une série de cinq films réalisés en 1991 et 1992 et conçus à l’origine pour sensibiliser les élèves à l’importance, pour la santé mais pour le plaisir aussi, de se nourrir sainement. La série peut être vue dans son intégralité ici sur ARCHIPROD.
Par ailleurs, en 1986 déjà, TVCO avait consacré une série de films aux fast-foods. Ces réalisations peuvent être vues ici sur ARCHIPROD.

Portraits I : Nathalie

Cette série de films réalisés en 1992 et 1993 explore certains aspects de la vie des adolescents confrontés à la scolarité postobligatoire. Elle se propose d’en montrer les défis et les risques. Son principal objectif : diminuer la part des « choix par défaut » qui conduisent alors de nombreux élèves non motivés à s’engager dans des voies qui ne correspondent pas vraiment à leurs aspirations par suite d’une information insuffisante à la base. À l’aide de témoignages d’élèves, suivis pendant plusieurs années et souvent dès leur 9e au cycle d’orientation (actuelle 11ème année), cette série apporte matière à débat aux enseignants, d’ISP en particulier, sur les thèmes de l’orientation, de l’accession à l’autonomie, et des problèmes rencontrés après la scolarité obligatoire, en école ou dans le vie professionnelle. Avec le portrait de Nathalie, apprentie de commerce chez un transitaire après un essai au collège, tous ces thèmes apparaissent naturellement. Le rôle et le poids de la famille dans les choix des adolescents sont également très présents dans ce document. Un quart de siècle plus tard, cette série de films dresse un portrait nuancé de l’adolescence des quadragénaires d’aujourd’hui et constitue un précieux témoignage sociologique.

Portraits II : José et Alexandre

Cette série de films réalisés en 1992 et 1993 explore certains aspects de la vie des adolescents confrontés à la scolarité postobligatoire. Elle se propose d’en montrer les défis et les risques. Son principal objectif : diminuer la part des « choix par défaut » qui conduisent alors de nombreux élèves non motivés à s’engager dans des voies qui ne correspondent pas vraiment à leurs aspirations par suite d’une information insuffisante à la base. À l’aide de témoignages d’élèves, suivis pendant plusieurs années et souvent dès leur 9e au cycle d’orientation (actuelle 11ème année), cette série apporte matière à débat aux enseignants, d’ISP en particulier, sur les thèmes de l’orientation, de l’accession à l’autonomie, et des problèmes rencontrés après la scolarité obligatoire, en école ou dans le vie professionnelle. Ce deuxième volet présente exceptionnellement deux portraits : D’abord José, avec un discours fort sur le désir (richesse, évasion, puissance) et la confrontation avec une réalité moins exaltante ; et en seconde partie, Alexandre et une attitude très ambigüe par rapport à l’école, et la poursuite obstinée d’un rêve professionnel. Un quart de siècle plus tard, cette série de films dresse un portrait nuancé de l’adolescence des quadragénaires d’aujourd’hui et constitue un précieux témoignage sociologique.

Égalité mode d’emploi

Cette production du début des années 1990 pose la problématique suivante : « Même si l’on constate une nette évolution dans l’éducation donnée par la famille et par l’école, les élèves, les parents et les enseignants eux-mêmes ont de la peine à échapper aux stéréotypes relatifs au rôle des sexes dans le choix d’un métier. Malgré cette lente transformation de mentalité, on remarque de plus en plus de femmes exerçant des professions traditionnellement « réservées » aux hommes. Serait-il possible d’imaginer l’homme et la femme exercer tous les métiers en toute égalité ? » Même si en un quart de siècle, beaucoup de choses ont changé sur le front de la conquête de l’égalité entre les sexes, la question soulevée à l’époque par ce film garde toute son actualité.

La Traversée

En 1986, le but de ce film est de montrer aux adolescents des portraits de femmes prises dans la tourmente de la guerre, et dont la jeunesse a été sacrifiée. Il s’agit d’interviews de quatre femmes qui ont vécu de tragiques expériences pendant la deuxième guerre mondiale, comme cette Allemande qui a connu, sous le régime nazi, des conditions de travail extrêmement dures, ou cette Juive lyonnaise qui a dû fuir les rafles allemandes pour venir se réfugier clandestinement en Suisse.Entre 1971 et 1987, la célèbre documentariste Jacqueline Veuve réalisera douze films pour TVCO et le DIP. Dix d’entre eux sont d’ores et déjà disponibles ici sur ARCHIPROD.

La Lime et l’Étau : un portrait d’André Chavanne

En juin 1985, André Chavanne assiste pour la dernière fois aux promotions des écoles primaires de Genève. À cette occasion, l’ex SMAV (Service des moyens audiovisuels) réalise un portrait vidéo tout en nuances, rendant ainsi hommage à l’une des figures les plus riches et les plus attachantes de la République de Genève. André Chavanne fut en effet un Conseiller d’Etat socialiste emblématique, fidèle à ses convictions et portant une vision forte et à long terme de l’École genevoise, qu’il dirigea de 1961 à 1985.

Angèle Stalder ou La Vie est un cadeau

Ce film de 1978 évoque la vie quotidienne d’Angèle Stalder, ouvrière alors à la retraite, handicapée de surcroît. Durant sa vie professionnelle, elle a travaillé dix-sept ans dans une fabrique de chocolat, vingt ans dans une fabrique de cartonnages et a milité au sein de l’Action ouvrière catholique. Elle a toujours fait preuve d’un très grand courage et, en tant que femme, elle a dû d’autant plus se battre pour s’imposer et se faire écouter. À l’époque du tournage, elle continue de militer avec une attitude très optimiste, bien qu’elle ait eu une enfance pauvre et qu’elle n’ait pas pu entreprendre les études auxquelles elle aspirait.Entre 1971 et 1987, la célèbre documentariste Jacqueline Veuve réalisera douze films pour TVCO et le DIP. Dix d’entre eux sont d’ores et déjà disponibles ici sur ARCHIPROD.

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