Autour du prénom I

Comment faire écrire des élèves qui sont au début de l’apprentissage de l’écrit ? Comment rendre l’apprentissage le plus actif possible ? Comment organiser conjointement l’apprentissage de la lecture et de l’écriture ? Quelques-unes des questions auquel ce film de 1995, présenté en deux parties, tente de répondre… La seconde partie est disponible ici sur ARCHIPROD.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Autour du prénom II

Comment faire écrire des élèves qui sont au début de l’apprentissage de l’écrit ? Comment rendre l’apprentissage le plus actif possible ? Comment organiser conjointement l’apprentissage de la lecture et de l’écriture ? Quelques-unes des questions auquel ce film de 1995, présenté en deux parties, tente de répondre… La première partie est disponible ici sur ARCHIPROD.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Paroles de migrants

Indépendamment d’un contexte de xénophobie grandissante en Europe, ce film de 1994 offre de brefs témoignages sur la diversité des situations vécues par huit migrants en Suisse : la solitude et la perte de repères traditionnels, le besoin de reconquérir une dignité sociale par le travail, le statut précaire des travailleurs sans permis, l’envie parfois très forte de rentrer au pays ou l’assimilation complète à un mode de vie très helvétique. Par delà les inquiétudes des uns ou la sérénité apparente des autres, une question identique se profile avec insistance : rester ou repartir ? Ce document donne la parole à des adultes, pour permettre à des jeunes spectateurs d’engager débat et réflexion sur quelques aspects de l’immigration que leurs camarades de classe étrangers n’expriment pas toujours. L’intervention du professeur Albert Jacquard, disparu en 2013, offre le recul nécessaire pour situer dans le contexte planétaire actuel, l’enjeu des migrations de demain, en provenance du Sud.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Portraits III : Patrizio

Cette série de films réalisés en 1992 et 1993 explore certains aspects de la vie des adolescents confrontés à la scolarité postobligatoire. Elle se propose d’en montrer les défis et les risques. Son principal objectif : diminuer la part des « choix par défaut » qui conduisent alors de nombreux élèves non motivés à s’engager dans des voies qui ne correspondent pas vraiment à leurs aspirations par suite d’une information insuffisante à la base. À l’aide de témoignages d’élèves, suivis pendant plusieurs années et souvent dès leur 9e au cycle d’orientation (actuelle 11ème année), cette série apporte matière à débat aux enseignants, d’ISP en particulier, sur les thèmes de l’orientation, de l’accession à l’autonomie, et des problèmes rencontrés après la scolarité obligatoire, en école ou dans le vie professionnelle. Dans ce troisième volet, à travers quelques aspects de la vie d’un collégien « moyen » dans un établissement traditionnel, on aborde les exigences et les pièges du secondaire supérieur. Un quart de siècle plus tard, cette série de films dresse un portrait nuancé de l’adolescence des quadragénaires d’aujourd’hui et constitue un précieux témoignage sociologique.

Portraits IV : Marianina

Cette série de films réalisés en 1992 et 1993 explore certains aspects de la vie des adolescents confrontés à la scolarité postobligatoire. Elle se propose d’en montrer les défis et les risques. Son principal objectif : diminuer la part des « choix par défaut » qui conduisent alors de nombreux élèves non motivés à s’engager dans des voies qui ne correspondent pas vraiment à leurs aspirations par suite d’une information insuffisante à la base. À l’aide de témoignages d’élèves, suivis pendant plusieurs années et souvent dès leur 9e au cycle d’orientation (actuelle 11ème année), cette série apporte matière à débat aux enseignants, d’ISP en particulier, sur les thèmes de l’orientation, de l’accession à l’autonomie, et des problèmes rencontrés après la scolarité obligatoire, en école ou dans le vie professionnelle. Dans ce quatrième volet, le spectateur peut constater que, fort heureusement, l’insertion professionnelle peut être source d’épanouissement. La situation décrite ici est en effet celle d’un apprentissage qui a été particulièrement bien vécu, contrairement à tant d’autres. Un quart de siècle plus tard, cette série de films dresse un portrait nuancé de l’adolescence des quadragénaires d’aujourd’hui et constitue un précieux témoignage sociologique. Elle peut être vue dans son intégralité sur ARCHIPROD en cliquant ici.

Portraits V : David

Cette série de films réalisés en 1992 et 1993 explore certains aspects de la vie des adolescents confrontés à la scolarité postobligatoire. Elle se propose d’en montrer les défis et les risques. Son principal objectif : diminuer la part des « choix par défaut » qui conduisent alors de nombreux élèves non motivés à s’engager dans des voies qui ne correspondent pas vraiment à leurs aspirations par suite d’une information insuffisante à la base. À l’aide de témoignages d’élèves, suivis pendant plusieurs années et souvent dès leur 9e au cycle d’orientation (actuelle 11ème année), cette série apporte matière à débat aux enseignants, d’ISP en particulier, sur les thèmes de l’orientation, de l’accession à l’autonomie, et des problèmes rencontrés après la scolarité obligatoire, en école ou dans le vie professionnelle. Dans ce cinquième et ultime volet de la série, David, qui est en seconde année à l’École de commerce, est plutôt indécis. « Avant, je voulais travailler dans une banque, mais ça change, j’aimerais bien devenir prof. J’ai l’option diplôme-matu. » David a tout compris : « Cela ne va pas venir tout seul. Il faut bosser. Je travaille régulièrement, vingt minutes le matin, une demi-heure l’après-midi. » C’est dur, mais il y a un truc : « On se met à plusieurs, en s’expliquant les choses, on apprend mieux. » En année de matu, il est très confiant : « Le fait d’avoir déjà fait un diplôme, c’est plus rassurant. » Un quart de siècle plus tard, cette série de films dresse un portrait nuancé de l’adolescence des quadragénaires d’aujourd’hui et constitue un précieux témoignage sociologique. Elle peut être vue dans son intégralité sur ARCHIPROD en cliquant ici.

Portraits I : Nathalie

Cette série de films réalisés en 1992 et 1993 explore certains aspects de la vie des adolescents confrontés à la scolarité postobligatoire. Elle se propose d’en montrer les défis et les risques. Son principal objectif : diminuer la part des « choix par défaut » qui conduisent alors de nombreux élèves non motivés à s’engager dans des voies qui ne correspondent pas vraiment à leurs aspirations par suite d’une information insuffisante à la base. À l’aide de témoignages d’élèves, suivis pendant plusieurs années et souvent dès leur 9e au cycle d’orientation (actuelle 11ème année), cette série apporte matière à débat aux enseignants, d’ISP en particulier, sur les thèmes de l’orientation, de l’accession à l’autonomie, et des problèmes rencontrés après la scolarité obligatoire, en école ou dans le vie professionnelle. Avec le portrait de Nathalie, apprentie de commerce chez un transitaire après un essai au collège, tous ces thèmes apparaissent naturellement. Le rôle et le poids de la famille dans les choix des adolescents sont également très présents dans ce document. Un quart de siècle plus tard, cette série de films dresse un portrait nuancé de l’adolescence des quadragénaires d’aujourd’hui et constitue un précieux témoignage sociologique.

Portraits II : José et Alexandre

Cette série de films réalisés en 1992 et 1993 explore certains aspects de la vie des adolescents confrontés à la scolarité postobligatoire. Elle se propose d’en montrer les défis et les risques. Son principal objectif : diminuer la part des « choix par défaut » qui conduisent alors de nombreux élèves non motivés à s’engager dans des voies qui ne correspondent pas vraiment à leurs aspirations par suite d’une information insuffisante à la base. À l’aide de témoignages d’élèves, suivis pendant plusieurs années et souvent dès leur 9e au cycle d’orientation (actuelle 11ème année), cette série apporte matière à débat aux enseignants, d’ISP en particulier, sur les thèmes de l’orientation, de l’accession à l’autonomie, et des problèmes rencontrés après la scolarité obligatoire, en école ou dans le vie professionnelle. Ce deuxième volet présente exceptionnellement deux portraits : D’abord José, avec un discours fort sur le désir (richesse, évasion, puissance) et la confrontation avec une réalité moins exaltante ; et en seconde partie, Alexandre et une attitude très ambigüe par rapport à l’école, et la poursuite obstinée d’un rêve professionnel. Un quart de siècle plus tard, cette série de films dresse un portrait nuancé de l’adolescence des quadragénaires d’aujourd’hui et constitue un précieux témoignage sociologique.

Décolonisations

La colonisation, telle qu’elle a été présentée dans le premier volet, n’a duré qu’un temps : dès la Première Guerre mondiale, les ferments de la décolonisation apparaissent. Là encore, chaque pays colonisateur a réglé les problèmes de l’émancipation de ses colonies selon des critères qui lui sont propres. La perte de l’Empire des Indes par la Grande-Bretagne marque le début d’un nouveau courant dans les relations entre pays dominateurs et pays dominés. En Afrique, le phénomène est comparable : la France, l’Angleterre et la Belgique connaissent des moments difficiles et douloureux en Guinée, en Algérie, au Ghana, au Kenya, au Congo… La décolonisation a eu lieu, l’Europe n’en a pas souffert. Bien au contraire. Mais sur le plan pratique, de nombreux problèmes demeurent que les pays neufs ne sont pas à même de résoudre seuls, car les anciens colonisateurs ont gardé bien des leviers de commande, dont celui de l’économie.
Colonisations-Décolonisations est un dyptique réalisé en 1990 et 1991, dont le premier volet peut être vu ici sur ARCHIPROD

Walser : les derniers Alamans

Ce film , présenté ici dans sa version en français, évoque un peuple peu connu, habitant les hautes vallées alpines depuis le XIIe siècle. Les Walser restent très attachés à leur terre et à leurs traditions. Autrefois prospères, et jouissant d’une relative indépendance, ces descendants des Alamans doivent aujourd’hui lutter pour exister face à un monde où la productivité et le rendement économique sont devenus des préceptes qu’on ne peut pas ignorer. Ce sont des problèmes actuels qui concernent les Walser et toute la paysannerie de montagne. Tournée en grande partie dans le Safienthal, aux Grisons, cette émission constitue un document d’une grande richesse, au sein de laquelle le contenu chemine habilement en parfait accord avec le rythme du récit.
Une version allemande de ce film peut être vue ici sur ARCHIPROD.

Walser : die Letzten Alemannen

Ce film, présenté ici dans sa version en langue allemande, évoque un peuple peu connu, habitant les hautes vallées alpines depuis le XIIe siècle. Les Walser restent très attachés à leur terre et à leurs traditions. Autrefois prospères, et jouissant d’une relative indépendance, ces descendants des Alamans doivent aujourd’hui lutter pour exister face à un monde où la productivité et le rendement économique sont devenus des préceptes qu’on ne peut pas ignorer. Ce sont des problèmes actuels qui concernent les Walser et toute la paysannerie de montagne. Tournée en grande partie dans le Safienthal, aux Grisons, cette émission constitue un document d’une grande richesse, au sein de laquelle le contenu chemine habilement en parfait accord avec le rythme du récit.
La version française de ce film peut être vue ici sur ARCHIPROD.

Colonisations

Vers 1850, de grandes zones blanches subsistent dans les cartes de l’Afrique et de l’Asie, l’intérieur des continents reste souvent inconnu. Puis à la veille de la Première Guerre mondiale, presque la totalité de l’Afrique et de l’Asie sont sous domination européenne. Ce premier document retrace l’épopée de la colonisation. Par le jeu de témoignages directs et indirects, on aborde le contexte et l’esprit de cette aventure ou, selon la position du narrateur, de ce drame. Presque tous les pays d’Europe ont participé à la colonisation. Chacun avec ses méthodes, en fonction de sa propre histoire, des contraintes du terrain et de ses intérêts à court terme. L’accent est surtout mis sur l’Afrique, où les cas de la Grande-Bretagne, de la France et de la Belgique sont approfondis. Ce premier volet se termine avec l’Indochine et les conséquences de la colonisation sur les colonisés.Colonisations-Décolonisations est un dyptique réalisé en 1990 et 1991, dont le second volet peut être vu ici sur ARCHIPROD

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