Français Composition VI : Scènes à relier

La série Français-Composition se proposait vraisemblablement d’offrir aux enseignants concernés des sujets de rédaction sous forme de petites fictions susceptibles de stimuler l’imagination des élèves. De cas en cas, il fallait poursuivre un récit, lier des séquences, remettre une narration dans un ordre logique… Ces films ont sans doute été tournés dès le début des années 1970 mais ils ont été réunis dans un seul programme disponible sur cassette U-Matic en 1979. À l’inverse de la plupart des productions TVCO, ils demeurent anonymes, aucun générique ne leur étant accolé. Pour le rendre plus accessible, le programme a été dissocié et l’ensemble des huit films retrouvés est disponible sur ARCHIPROD par des entrées distinctes. Ce sixième opus se présente sous forme de trois séquences distinctes et apparemment sans lien si ce n’est qu’elles mettent en scène à chaque fois le même adolescent (interprétation d’un morceau de musique au piano, récolte d’un œuf dans une ferme, départ en voiture depuis un immeuble bourgeois du bord du lac…) Il est vraisemblable que l’exercice demandé alors aux élèves consiste cette fois à imaginer une histoire qui puisse intégrer ces trois actions si hétéroclites. On serait curieux aujourd’hui de lire ces proses…La série Français Composition est constituée de huit films qui peuvent être vus ici sur ARCHIPROD.

Français Composition VII : Scènes dans le désordre

Français Composition VII : Scènes dans le désordreÀ l’époque de sa réalisation, la série Français Composition se propose vraisemblablement d’offrir aux enseignants concernés des sujets de rédaction sous forme de petites fictions susceptibles de stimuler l’imagination des élèves. De cas en cas, il faut poursuivre un récit, lier des séquences, remettre une narration dans un ordre logique… Ces films sont sans doute tournés dès le début des années 1970 mais ils seront ensuite réunis dans un seul programme disponible sur cassette U-Matic en 1979. À l’inverse de la plupart des productions TVCO, ils demeurent anonymes, aucun générique ne leur étant accolé. Pour le rendre plus accessible, le programme a été dissocié et l’ensemble des huit films retrouvés est disponible sur Archiprod par des entrées distinctes… Ce septième opus propose une série de sept séquences qu’il s’agit de remettre virtuellement dans un ordre logique. Le montage présenté ensuite permet sans doute aux élèves d’alors de vérifier après coup la conformité de leurs intuitions.La série Français Composition est constituée de huit films qui peuvent être vus ici sur Archiprod.

Français Composition VIII : L’Argent

À l’époque de sa réalisation, la série Français Composition se propose vraisemblablement d’offrir aux enseignants concernés des sujets de rédaction sous forme de petites fictions susceptibles de stimuler l’imagination des élèves. De cas en cas, il faut poursuivre un récit, lier des séquences, remettre une narration dans un ordre logique… Ces films sont sans doute tournés dès le début des années 1970 mais ils seront ensuite réunis dans un seul programme disponible sur cassette U-Matic en 1979. À l’inverse de la plupart des productions TVCO, ils demeurent anonymes, aucun générique ne leur étant accolé. Pour le rendre plus accessible, le programme a été dissocié et l’ensemble des huit films retrouvés est disponible sur ARCHIPROD par des entrées distinctes… Ce huitième et dernier opus propose une étrange fiction muette qui serait considérée aujourd’hui, au minimum, comme politiquement incorrecte : un homme semblant pris de remords, dans les traits duquel on reconnaît Victor Schafroth, ancien collaborateur de l’Économat cantonal, détruit une énorme quantité de billets de banque qu’il sort de tous les recoins de son appartement… Là aussi, les interprétations des élèves devaient être parfois savoureuses.La série Français Composition est constituée de huit films qui peuvent être vus ici sur ARCHIPROD.

L’Orpheline et la Marâtre

Dans les années 1970, peu après la création de TVCO par Robert Hari, quelques créateurs de films d’animation rejoignent l’équipe de réalisation : Robi Engler d’abord, puis Markus Sanz. Avec un enseignant de dessin du Cycle d’orientation, Laszlo Horvath, talentueux animateur lui aussi, ils créent des ateliers qui permettent à des enseignants en formation ou en année sabbatique de s’initier au cinéma d’animation. Les films sont certes réalisés par des amateurs, mais dans des conditions semi-professionnelles (banc-titre 16 mm et sonorisation), ce qui leur confère un intérêt certain aujourd’hui encore, malgré une certaine gaucherie et parfois une grande naïveté. De toutes les productions retrouvées, L’Orpheline et la Marâtre figure parmi les plus inventives au niveau technique, alliant harmonieusement dessins animés et stop motion à base d’objets hétéroclites tels que des cailloux.Huit films d’animation issus de ces ateliers ont été jusqu’ici retrouvés. Ils peuvent tous être vus sur ARCHIPROD en cliquant ici.

Tam Tam

Dans les années 1970, peu après la création de TVCO par Robert Hari, quelques créateurs de films d’animation rejoignent l’équipe de réalisation : Robi Engler d’abord, puis Markus Sanz. Avec un enseignant de dessin du Cycle d’orientation, Laszlo Horvath, talentueux animateur lui aussi, ils créent des ateliers qui permettent à des enseignants en formation ou en année sabbatique de s’initier au cinéma d’animation. Les films sont certes réalisés par des amateurs, mais dans des conditions semi-professionnelles (banc-titre 16 mm et sonorisation), ce qui leur confère un intérêt certain aujourd’hui encore, malgré une certaine gaucherie et parfois une grande naïveté. Parmi les productions retrouvées, TamTam, qui date de 1977, mêle deux techniques d’animation distinctes : le dessin animé sur papier et l’animation de pâtes à modeler sous le banc-titre. Adapté d’une légende africaine, il dégage un certain charme surréaliste.Huit films d’animation issus de ces ateliers ont été jusqu’ici retrouvés. Ils peuvent tous être vus sur ARCHIPROD en cliquant ici.

Mensonge d’un soir

Dans les années 1970, peu après la création de TVCO par Robert Hari, quelques créateurs de films d’animation rejoignent l’équipe de réalisation : Robi Engler d’abord, puis Markus Sanz. Avec un enseignant de dessin du Cycle d’orientation, Laszlo Horvath, talentueux animateur lui aussi, ils créent des ateliers qui permettent à des enseignants en formation ou en année sabbatique de s’initier au cinéma d’animation. Les films sont certes réalisés par des amateurs, mais dans des conditions semi-professionnelles (banc-titre 16 mm et sonorisation), ce qui leur confère un intérêt certain aujourd’hui encore, malgré une certaine gaucherie et parfois une grande naïveté. Parmi les productions retrouvées, Mensonge d’un soir, qui date de 1977, mêle deux techniques d’animation distinctes : le dessin animé sur cellos et l’animation de papiers découpés sous le banc-titre. Adapté d’une légende africaine, il dégage un certain charme surréaliste.Huit films d’animation issus de ces ateliers ont été jusqu’ici retrouvés. Ils peuvent tous être vus sur ARCHIPROD en cliquant ici.

Création et signification du costume de théâtre dans Ubu roi

Ce document rare, non signé et réalisé en collaboration avec le Théâtre de Carouge, invite les élèves de 1976 dans les coulisses de la création. Ils peuvent y suivre le travail de Jean-Claude Maret, décorateur et costumier, chargé par le metteur en scène Michel Soutter, de réaliser les costumes de Ubu roi, célèbre pièce d’Alfred Jarry mise au programme de la saison 1975-1976 par François Rochaix, avec notamment Georges Wod, Armen Godel et Claude Parra. De répétition en répétition, tout le travail nécessaire pour donner du sens à chaque détail est ici révélé et ce film constitue aujourd’hui un précieux document sur la période la plus mythique de la célèbre salle genevoise et quelques-uns des comédiens qui ont marqué son histoire.

Les Aventures de Balthazar Bonhommet

Dans les années 1970, peu après la création de TVCO par Robert Hari, quelques créateurs de films d’animation rejoignent l’équipe de réalisation : Robi Engler d’abord, puis Markus Sanz. Avec un enseignant de dessin du Cycle d’orientation, Laszlo Horvath, talentueux animateur lui aussi, ils créent des ateliers qui permettent à des enseignants en formation ou en année sabbatique de s’initier au cinéma d’animation. Les films sont certes réalisés par des amateurs, mais dans des conditions semi-professionnelles (banc-titre 16 mm et sonorisation), ce qui leur confère un intérêt certain aujourd’hui encore, malgré une certaine gaucherie et parfois une grande naïveté. Parmi les productions retrouvées, Les Aventures de Balthazar Bonhommet est, et de loin, le film le plus pédagogiquement ambitieux, que ce soit par son exceptionnelle durée, son scénario ou les techniques d’animation utilisées. Supervisé par Laszlo Horvath, qui enseigne alors au C.O. de Pinchat à Carouge, il est réalisé sur une année scolaire par pas moins de 125 élèves de 13 à 15 ans avec la collaboration de leurs maîtres de dessin et de musique.

La Poisse

Dans les années 1970, peu après la création de TVCO par Robert Hari, quelques créateurs de films d’animation rejoignent l’équipe de réalisation : Robi Engler d’abord, puis Markus Sanz. Avec le renfort de divers animateurs extérieurs parmi lesquels Laszlo Horvath et le prestigieux Sandor Reisenbüchler, ils créent des ateliers et des séminaires qui permettent à des enseignants en formation ou en année sabbatique de s’initier au cinéma d’animation. Les films sont certes réalisés par des amateurs, mais dans des conditions semi-professionnelles (banc-titre 16 mm et sonorisation), ce qui leur confère un intérêt certain, aujourd’hui encore, malgré une certaine gaucherie et parfois une grande naïveté. Parmi les productions retrouvées, La Poisse, qui date vraisemblablement de 1975, allie conjointement l’animation d’objets et le dessin animé. À noter la participation à cette réalisation d’Alain Vaissade, futur maire de Genève, alors enseignant en formation.Huit films d’animation issus de ces ateliers ont été jusqu’ici retrouvés. Ils peuvent tous être vus sur ARCHIPROD en cliquant ici.

Sans titre

Dans les années 1970, peu après la création de TVCO par Robert Hari, quelques créateurs de films d’animation rejoignent l’équipe de réalisation : Robi Engler d’abord, puis Markus Sanz. Avec un enseignant de dessin du Cycle d’orientation, Laszlo Horvath, talentueux animateur lui aussi, ils créent des ateliers qui permettent à des maîtres et maîtresses en formation ou en année sabbatique de s’initier au cinéma d’animation. Les films sont certes réalisés par des amateurs, mais dans des conditions semi-professionnelles (banc-titre 16 mm et sonorisation), ce qui leur confère un intérêt certain aujourd’hui encore, malgré une certaine gaucherie et parfois une grande naïveté. Parmi les productions retrouvées, Sans titre est l’un des titres les plus déconcertants avec sa superposition étonnante de dessins animés sur cellos ou papier et de stop-motion à base de plastiline.

Les Portes de l’atelier IV : Violence et Création

« Sans choc, il ne peut y avoir d’art ». Cette phrase d’Antoni Tapiès résume bien le contenu de ce film. Pierre Gisling invite le spectateur à réfléchir à la violence du monde et à son impact sur la créativité de quelques artistes romands, dont les pratiques ne sont, elle-mêmes, pas dénuées de violence propre. Les Portes de l’atelier est une émission culturelle produite par Pierre Gisling et la TSR et qui fut diffusée sur les ondes de 1970 à 1974. Elle proposait des entretiens avec des artistes contemporains qui évoquaient leur rapport au monde moderne, ainsi que des sujets plus généraux sur l’Histoire de l’Art. Il semble que quelques émissions aient été coproduites par TVCO et réalisées par Simone Mohr. Trois d’entre elles ont jusqu’ici été retrouvées et sont disponibles ici sur ARCHIPROD. Par ailleurs, une émission de la même série, consistant en un entretien avec Paul Klee, figure sur le site de la TSR et peut être regardée en cliquant ici.

La Sorcierge

Dans les années 1970, peu après la création de TVCO par Robert Hari, quelques créateurs de films d’animation rejoignent l’équipe de réalisation : Robi Engler d’abord, puis Markus Sanz. Avec un enseignant de dessin du Cycle d’orientation, Laszlo Horvath, talentueux animateur lui aussi, ils créent des ateliers qui permettent à des enseignants en formation ou en année sabbatique de s’initier au cinéma d’animation. Les films sont certes réalisés par des amateurs, mais dans des conditions semi-professionnelles (banc-titre 16 mm et sonorisation), ce qui leur confère un intérêt certain aujourd’hui encore, malgré une certaine gaucherie et parfois une grande naïveté. Parmi les productions retrouvées, La Sorcierge, qui a vraisemblablement été réalisée en 1974 est sans doute l’un des plus artistiquement aboutis. Bénéficiant d’un scénario astucieux, il allie avec bonheur l’animation sous banc-titre de papiers découpés et deux techniques distinctes de dessins animés (sur papier et sur cellos).Huit films d’animation issus de ces ateliers ont été jusqu’ici retrouvés. Ils peuvent tous être vus sur ARCHIPROD en cliquant ici.

1 4 5 6 7 8
République et canton de Genève | DIP connexion |