Les Coulisses des musées II : La Restauration des objets métalliques

Consacré aux activités du laboratoire et des ateliers de restauration du Musée d’Art et d’Histoire de Genève, le film retrace, entre autres, le parcours d’une boucle mérovingienne en fer depuis sa découverte dans une fouille archéologique genevoise jusqu’à sa restauration complète. Sujets abordés : corrosion (animation), analyses, rayons X, traitements chimiques, techniques de restauration, conservation. L’objectif initial de la série Les Coulisses des Musées, constituée de quatre volets distincts, est de permettre aux élèves de mieux comprendre ce qu’est un musée en présentant un certain nombre d’activités peu ou mal connues du public, ainsi que diverses professions qui y sont rattachées.
L’ensemble des films constituant cette série peut être vu ici sur ARCHIPROD.

Les Coulisses des musées III : Restauration et analyse des peintures

La première partie de ce troisième volet, présente quelques techniques de restauration de tableaux pratiquées dans les ateliers du Musée d’Art et d’Histoire de Genève. La seconde partie est consacrée aux diverses méthodes d’analyses, effectuées au laboratoire du même musée, permettant l’identification et l’authentification d’une peinture. La démonstration est complétée par des schémas animés. L’objectif initial de la série Les Coulisses des Musées, constituée de quatre volets distincts, est de permettre aux élèves de mieux comprendre ce qu’est un musée en présentant un certain nombre d’activités peu ou mal connues du public, ainsi que diverses professions qui y sont rattachées.
L’ensemble des films constituant cette série peut être vu ici sur ARCHIPROD.

Les Coulisses des musées IV : Une exposition temporaire

Consacrée à l’exposition rétrospective de l’artiste Daniel Spoerri au Musée Rath en février 1991, ce quatrième et dernier volet de la série aborde les questions d’organisation administrative, de transport, de scénographie de l’espace et d’accrochage, qui doivent être résolues avant que le public puisse venir admirer les œuvres. Dans un deuxième temps, l’artiste donne des explications à deux élèves de 7e année du Cycle d’Orientation (actuelle 9ème), puis l’on assiste au vernissage de l’exposition. L’objectif initial de la série Les Coulisses des Musées, constituée de quatre volets distincts, était de permettre aux élèves de mieux comprendre ce qu’est un musée en présentant un certain nombre d’activités peu ou mal connues du public, ainsi que diverses professions qui y sont rattachées.
L’ensemble des films constituant cette série peut être vu ici sur ARCHIPROD.

Avec André Marty… en route la peinture !

Depuis 1980, les œuvres d’André Marty ne se trouvent ni dans les musées ni dans les galeries. Le support qu’il a choisi fait partie de notre environnement quotidien : camions, voitures, motos ou casques… Sa peinture s’inscrit dans la tradition des arts populaires. Semblable aux artistes et artisans du temps jadis, André Marty est à l’écoute des désirs et des besoins de ses clients-commanditaires, qu’il s’efforce de traduire en images. « On rêve pour eux… » ; c’est ainsi que le peintre résume sa démarche dans ce film de 1991 qui conserve toute son actualité. Pour mieux connaître, et éventuellement contacter, André Marty, cliquer ici.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Au pays des abécédaires

Très répandus en tant que supports d’enseignement du XVème au XIXème siècles, les abécédaires ont pris un essor ludique à partir des années 1850. Depuis, nombre d’illustrateurs de talent, voire d’artistes consacrés, en ont donné leur version pour la joie des enfants, de leurs parents… et des collectionneurs. En 1987, Laurent Wiblé, disparu depuis, est animateur de talent à TVCO et possède une considérable collection de ces livres très gais, hauts en couleurs et rivalisant d’originalité. Dans ce film, qu’il a lui-même conçu et réalisé, il propose un large panorama de ces productions, de Benjamin  Rabier à Walt Disney, en passant par Sonia Delaunay. 

Fast-food I : J’éviterai les fast-food

À partir d’un stock d’images de 60 minutes environ, quatre films distincts de 5 minutes chacun ont été réalisés sur le monde des restaurants « fast-food », en pleine expansion à Genève dans les années 1980. Si deux de ces reportages se veulent objectifs, les deux autres choisissent délibérément un parti pris positif ou négatif. En comparant ces quatre montages, le spectateur parvient à réaliser combien le choix des images sert à traduire un point de vue, amplifié par le contenu, le ton du commentaire et l’illustration musicale.  Les quatre films sont disponibles ici sur ARCHIPROD.

Fast-food II : Un vrai débat

À partir d’un stock d’images de 60 minutes environ, quatre films distincts de 5 minutes chacun ont été réalisés sur le monde des restaurants « fast-food », en pleine expansion à Genève dans les années 1980. Si deux de ces reportages se veulent objectifs, les deux autres choisissent délibérément un parti pris positif ou négatif. En comparant ces quatre montages, le spectateur parvient à réaliser combien le choix des images sert à traduire un point de vue, amplifié par le contenu, le ton du commentaire et l’illustration musicale.  Les quatre films sont disponibles ici sur ARCHIPROD.

Fast-food III : Une ambiance super

À partir d’un stock d’images de 60 minutes environ, quatre films distincts de 5 minutes chacun ont été réalisés sur le monde des restaurants « fast-food », en pleine expansion à Genève dans les années 1980. Si deux de ces reportages se veulent objectifs, les deux autres choisissent délibérément un parti pris positif ou négatif. En comparant ces quatre montages, le spectateur parvient à réaliser combien le choix des images sert à traduire un point de vue, amplifié par le contenu, le ton du commentaire et l’illustration musicale.  Les quatre films sont disponibles ici sur ARCHIPROD.

Fast-food IV : Varier ses repas

À partir d’un stock d’images de 60 minutes environ, quatre films distincts de 5 minutes chacun ont été réalisés sur le monde des restaurants « fast-food », en pleine expansion à Genève dans les années 1980. Si deux de ces reportages se veulent objectifs, les deux autres choisissent délibérément un parti pris positif ou négatif. En comparant ces quatre montages, le spectateur parvient à réaliser combien le choix des images sert à traduire un point de vue, amplifié par le contenu, le ton du commentaire et l’illustration musicale.  Les quatre films sont disponibles ici sur ARCHIPROD.

L’Heure et la Beauté

Le temps passe… les montres le mesurent : précision, minutie. Mais elles n’indiquent pas seulement l’heure. Elles cherchent aussi à plaire ; comme les bijoux : raffinement, luxe. L’industrie horlogère et la bijouterie font appel aux créateurs et artisans. Le travail à la chaîne permet à ces ouvriers habiles et attentifs de concevoir un outillage de haute précision et des prototypes. L’horlogerie, la bijouterie et l’orfèvrerie sont définis ici dans leur contexte et leur particularité.De 1982 à 1994, en collaboration avec l’Office d’orientation et de formation professionnelle de Genève, TVCO réalise une vingtaine de films destinés prioritairement aux élèves des filières non gymnasiales et présentant un large éventail de professions. Les films de la série Métiers retrouvés jusqu’à présent sont disponibles sur ARCHIPROD en cliquant ici.

La Terre : la métamorphose

Dans ce film de 1981, Jean-Jacques Fiorina, alors potier-céramiste à Céligny, détaille pour la caméra les nombreux gestes de son travail, ainsi que les étapes nécessaires à cette transformation de la terre en œuvre d’art. Il expose de plus une philosophie bien personnelle, voire poétique, du métier. De nombreuses créations originales sont ainsi présentées et commentées par leur concepteur.  

L’Orpheline et la Marâtre

Dans les années 1970, peu après la création de TVCO par Robert Hari, quelques créateurs de films d’animation rejoignent l’équipe de réalisation : Robi Engler d’abord, puis Markus Sanz. Avec un enseignant de dessin du Cycle d’orientation, Laszlo Horvath, talentueux animateur lui aussi, ils créent des ateliers qui permettent à des enseignants en formation ou en année sabbatique de s’initier au cinéma d’animation. Les films sont certes réalisés par des amateurs, mais dans des conditions semi-professionnelles (banc-titre 16 mm et sonorisation), ce qui leur confère un intérêt certain aujourd’hui encore, malgré une certaine gaucherie et parfois une grande naïveté. De toutes les productions retrouvées, L’Orpheline et la Marâtre figure parmi les plus inventives au niveau technique, alliant harmonieusement dessins animés et stop motion à base d’objets hétéroclites tels que des cailloux.Huit films d’animation issus de ces ateliers ont été jusqu’ici retrouvés. Ils peuvent tous être vus sur ARCHIPROD en cliquant ici.

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