La Jeunesse débat V : Délibération

Le 4 février 2015, à la Maison de la Paix de Genève, Anne-Emery Torracinta, conseillère d’Etat en charge du Département de l’instruction publique, de la culture et du sport à Genève, et Manuelle Pernoud, productrice et présentatrice de l’émission À bon entendeur (RTS), membres du jury de la finale genevoise du concours La Jeunesse débat, analysaient dans ce dernier opus les joutes oratoires que les équipes de collégiens venaient de disputer sur les sujets d’actualité les plus brûlants.

20 ans de festival vidéo des écoles

À la fin des années 1980, le Cycle d’Orientation de Genève, sous l’impulsion de Patrick Hess, organise un festival vidéo qui est bientôt étendu à l’ensemble des ordres d’enseignement (école primaire et secondaire supérieur). Lorsqu’il s’ agit de créer une structure équivalente à l’échelon romand, en collaboration notamment avec le Festival Visions du Réel et la Conférence intercantonale de l’Instruction publique (CIIP), il est demandé au SEM de produire un film qui retracerait les moments forts de cette aventure désormais close. À un documentaire donnant la parole aux divers protagonistes ou à une sélection de films primés, le réalisateur a préféré un discours espiègle autour du cinéma en jouant avec des séquences issues d’une vingtaine de films soigneusement sélectionnés parmi des centaines de réalisations. Le résultat de ce travail de bénédictin, souvent très drôle, a fait partie de la sélection officielle de Visions du Réel 2014.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Procès-fictif

En 2005, une incroyable affaire de gènes mobilise l’Université de Genève, le Pouvoir judiciaire, l’Ordre des Avocats de Genève et le Centre de production audiovisuelle du DIP. Où réside la vérité dans cette affaire de gènes qui gêne ?  Le « procès-fictif », c’est la mise en œuvre d’un débat aux enjeux multiples, la création grandeur nature d’une véritable affaire judiciaire, à partir d’un cas fictif mais réaliste. L’histoire d’un personnage, Julien, offre la trame du procès-fictif. Toutefois, ce dernier ne donne pas lieu à une bagarre purement juridique, mais permet au contraire d’aborder des questions de société.L’encadrement du procès-fictif a été constitué d’un groupe de pilotage regroupant des personnalités de l’Université, de l’Ordre des avocats, du Pouvoir judiciaire et de la presse ainsi que d’un bureau exécutif qui s’est tenu à la disposition de chaque équipe pour toute question ou problème éventuels.Votre droit à l’image : informations et réclamations 

Menace sur la vendange

Le vignoble, luxuriant, dore ses fruits au soleil de l’automne. La récolte est prometteuse. Mais, troublant soudain cette paix bucolique, de sombres nuages s’amoncellent à l’horizon. Peu à peu des ombres, animées de noirs desseins, tournoient au-dessus des coteaux, se préparant à l’attaque et au pillage. Pourtant, de vaillants gardiens sont là, scrutant inlassablement le ciel, prêts à tout instant à repousser l’agresseur. Sinistres, cruels et dangereux ou alors ridicules et bêtes, ils adoptent toutes sortes d’accoutrements. Vêtus de haillons ou de soie bariolée, se couvrant d’armures de fer-blanc ou s’affublant de bruyantes mécaniques, tendres naïfs, souvent bernés par l’assaillant, ils tendent, nuit et jour, leur regard vers les prédateurs. Seuls leurs chuchotements, leurs secrètes conversations semblent rompre leur patience infinie. Développant des ruses, tramant des conspirations contre leur ennemi commun, ils s’apprêtent à lui faire endurer de cuisantes défaites.
Ce film de 1995 a été tourné en région lémanique dans les vignobles vaudois et genevois. Il témoigne, sous la forme d’un divertissement visuel et musical, de l’invention et de la créativité des participants à un concours d’épouvantails.

1 2
République et canton de Genève | DIP connexion |