La Gumfluh I : Mademoiselle Irène

Entre l’été 1945 et le printemps 1947, environ 500 anciennes déportées, la plupart résistantes, passent plusieurs mois de convalescence en Suisse romande. À l’initiative de Geneviève de Gaulle, de l’Association des déportées et internées de la Résistance (ADIR) et d’un Comité d’aide en Suisse, neuf lieux (Les Avants, Château-d’Oex, Crassier, Fribourg, Grandchamp, Le Mont-sur-Lausanne, Montana, Nyon et Villars-sur-Ollon) accueillent ces revenantes de Ravensbrück ou d’Auschwitz. Parmi les suisses engagés dans cette opération humanitaire figurent le Dr Jean-Philibert Exchaquet et son épouse Geneviève. En 2010, leurs deux filles, Ariane Exchaquet et Brigitte Exchaquet-Monnier organisent au chalet La Gumfluh de Château-d’Oex les retrouvailles de l’une de ces résistantes déportées, Noëlla Rouget avec la responsable de l’accueil au chalet, Irène Gander-Dubuis, qui fut aussi la nounou des deux sœurs.Témoin de cet événement, un DVD a été édité par le SEM Production en 2012. Son contenu, un documentaire réalisé par Véronika Janjic et quatre entretiens recueillis par Ariane Exchaquet, Brigitte Exchaquet-Monnier et Véronika Janjic, est intégralement disponible sur ARCHIPROD en cliquant ici.Par ailleurs, Véronika Janjic avait réalisé un premier documentaire sur Noëlla Rouget en 2005 pour le SEM Production. Il peut être vu en cliquant ici.Votre droit à l’image : informations et réclamations

La Gumfluh II : Entretien avec Irène Gander-Dubuis

Entre l’été 1945 et le printemps 1947, environ 500 anciennes déportées, la plupart résistantes, passent plusieurs mois de convalescence en Suisse romande. À l’initiative de Geneviève de Gaulle, de l’Association des déportées et internées de la Résistance (ADIR) et d’un Comité d’aide en Suisse, neuf lieux (Les Avants, Château-d’Oex, Crassier, Fribourg, Grandchamp, Le Mont-sur-Lausanne, Montana, Nyon et Villars-sur-Ollon) accueillent ces revenantes de Ravensbrück ou d’Auschwitz. Parmi les suisses engagés dans cette opération humanitaire figurent le Dr Jean-Philibert Exchaquet et son épouse Geneviève. En 2009, leurs deux filles, Ariane Exchaquet et Brigitte Exchaquet-Monnier organisent au chalet La Gumfluh de Château-d’Oex les retrouvailles de l’une de ces résistantes déportées, Noëlla Rouget avec la responsable de l’accueil au chalet, Irène Gander-Dubuis, qui fut aussi la nounou des deux sœurs.Témoin de cet événement, un DVD a été édité par le SEM Production en 2012. Son contenu, un documentaire réalisé par Véronika Janjic et quatre entretiens recueillis par Ariane Exchaquet, Brigitte Exchaquet-Monnier et Véronika Janjic, est intégralement disponible sur ARCHIPROD en cliquant ici.Par ailleurs, Véronika Janjic avait réalisé un premier documentaire sur Noëlla Rouget en 2005 pour le SEM Production. Il peut être vu en cliquant ici.Votre droit à l’image : informations et réclamations

La Gumfluh III : Entretien avec Noëlla Rouget-Peaudeau

Entre l’été 1945 et le printemps 1947, environ 500 anciennes déportées, la plupart résistantes, passent plusieurs mois de convalescence en Suisse romande. À l’initiative de Geneviève de Gaulle, de l’Association des déportées et internées de la Résistance (ADIR) et d’un Comité d’aide en Suisse, neuf lieux (Les Avants, Château-d’Oex, Crassier, Fribourg, Grandchamp, Le Mont-sur-Lausanne, Montana, Nyon et Villars-sur-Ollon) accueillent ces revenantes de Ravensbrück ou d’Auschwitz. Parmi les suisses engagés dans cette opération humanitaire figurent le Dr Jean-Philibert Exchaquet et son épouse Geneviève. En 2009, leurs deux filles, Ariane Exchaquet et Brigitte Exchaquet-Monnier organisent au chalet La Gumfluh de Château-d’Oex les retrouvailles de l’une de ces résistantes déportées, Noëlla Rouget avec la responsable de l’accueil au chalet, Irène Gander-Dubuis, qui fut aussi la nounou des deux sœurs.Témoin de cet événement, un DVD a été édité par le SEM Production en 2012. Son contenu, un documentaire réalisé par Véronika Janjic et quatre entretiens recueillis par Ariane Exchaquet, Brigitte Exchaquet-Monnier et Véronika Janjic, est intégralement disponible sur ARCHIPROD en cliquant ici.Par ailleurs, Véronika Janjic avait réalisé un premier documentaire sur Noëlla Rouget en 2005 pour le SEM Production. Il peut être vu en cliquant ici.Votre droit à l’image : informations et réclamations

La Gumfluh IV : Entretien avec Marc Perrenoud

Entre l’été 1945 et le printemps 1947, environ 500 anciennes déportées, la plupart résistantes, passent plusieurs mois de convalescence en Suisse romande. À l’initiative de Geneviève de Gaulle, de l’Association des déportées et internées de la Résistance (ADIR) et d’un Comité d’aide en Suisse, neuf lieux (Les Avants, Château-d’Oex, Crassier, Fribourg, Grandchamp, Le Mont-sur-Lausanne, Montana, Nyon et Villars-sur-Ollon) accueillent ces revenantes de Ravensbrück ou d’Auschwitz. Parmi les suisses engagés dans cette opération humanitaire figurent le Dr Jean-Philibert Exchaquet et son épouse Geneviève. En 2009, leurs deux filles, Ariane Exchaquet et Brigitte Exchaquet-Monnier organisent au chalet La Gumfluh de Château-d’Oex les retrouvailles de l’une de ces résistantes déportées, Noëlla Rouget avec la responsable de l’accueil au chalet, Irène Gander-Dubuis, qui fut aussi la nounou des deux sœurs.Témoin de cet événement, un DVD a été édité par le SEM Production en 2012. Son contenu, un documentaire réalisé par Véronika Janjic et quatre entretiens recueillis par Ariane Exchaquet, Brigitte Exchaquet-Monnier et Véronika Janjic, est intégralement disponible sur ARCHIPROD en cliquant ici.Par ailleurs, Véronika Janjic avait réalisé un premier documentaire sur Noëlla Rouget en 2005 pour le SEM Production. Il peut être vu en cliquant ici.Votre droit à l’image : informations et réclamations

La Gumfluh V : Entretien avec Gabriel Morier-Genoud

Entre l’été 1945 et le printemps 1947, environ 500 anciennes déportées, la plupart résistantes, passent plusieurs mois de convalescence en Suisse romande. À l’initiative de Geneviève de Gaulle, de l’Association des déportées et internées de la Résistance (ADIR) et d’un Comité d’aide en Suisse, neuf lieux (Les Avants, Château-d’Oex, Crassier, Fribourg, Grandchamp, Le Mont-sur-Lausanne, Montana, Nyon et Villars-sur-Ollon) accueillent ces revenantes de Ravensbrück ou d’Auschwitz. Parmi les suisses engagés dans cette opération humanitaire figurent le Dr Jean-Philibert Exchaquet et son épouse Geneviève. En 2010, leurs deux filles, Ariane Exchaquet et Brigitte Exchaquet-Monnier organisent au chalet La Gumfluh de Château-d’Oex les retrouvailles de l’une de ces résistantes déportées, Noëlla Rouget avec la responsable de l’accueil au chalet, Irène Gander-Dubuis, qui fut aussi la nounou des deux sœurs.Témoin de cet événement, un DVD a été édité par le SEM Production en 2012. Son contenu, un documentaire réalisé par Véronika Janjic et quatre entretiens recueillis par Ariane Exchaquet, Brigitte Exchaquet-Monnier et Véronika Janjic, est intégralement disponible sur ARCHIPROD en cliquant ici.Par ailleurs, Véronika Janjic avait réalisé un premier documentaire sur Noëlla Rouget en 2005 pour le SEM Production. Il peut être vu en cliquant ici.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Reflets de la Journée de la mémoire de l’holocauste

Le 27 janvier 2010, dans le cadre de la Journée de la mémoire de l’holocauste et de la prévention des crimes contre l’humanité, des élèves rencontrent Gérard Guillaumat, homme de théâtre et ancien déporté de Buchenwald au Théâtre Saint-Gervais. La journée a pour thème la mémoire traumatique comme substrat de création. Cette manifestation est organisée conjointement par la Commission Maison de la Mémoire du DIP et le théâtre Saint-Gervais. La courte vidéo tournée à cette occasion présente quelques témoignages d’acteurs de la manifestation.Deux autres vidéos rendent compte plus longuement des interventions et des débats de cette journée. Elles peuvent être visionnées en cliquant ici sur ARCHIPROD.Votre droit à l’image : informations et réclamations

La Mémoire traumatique comme substrat de création I : Gérard Guillaumat

Le 27 janvier 2010, dans le cadre de la Journée de la mémoire de l’holocauste et de la prévention des crimes contre l’humanité, des élèves peuvent rencontrer Gérard Guillaumat, homme de théâtre et ancien déporté de Buchenwald, ultérieurement décédé en avril 2015. Cette manifestation est alors organisée conjointement par la Commission Maison de la mémoire du DIP et le Théâtre Saint-Gervais.Une rencontre avec l’écrivaine et cinéaste Marceline Loridan Ivens, elle-aussi survivante des camps, a lieu le même jour et fait également l’objet d’une vidéo disponible ici sur ARCHIPROD.Votre droit à l’image : informations et réclamations

La Mémoire traumatique comme substrat de création II : Marceline Loridan Ivens

Dans le cadre de la Journée de la mémoire de l’holocauste et de la prévention des crimes contre l’humanité, Marceline Loridan Ivens, survivante d’Auschwitz et cinéaste, présente son film La petite prairie aux Bouleaux au Théâtre Saint-Gervais à Genève. Un entretien conduit par le journaliste David Collin et une lecture d’extraits du livre Ma vie Balagan suivent la projection du film. Cette manifestation a lieu le 27 janvier 2010 et a été organisée conjointement par la Commission Maison de la mémoire du DIP et le Théâtre Saint-Gervais. Depuis, Marceline Loridan Ivens n’a de cesse de courir les plateaux TV et radio en cachant de moins en moins le profond pessimisme qu’elle ressent quant à l’utilité de telles rencontres (voir à ce propos la matinale de France Inter du 27 janvier 2015).Une rencontre avec l’ancien déporté et homme de théâtre Gérard Guillaumat a lieu le même jour et fait également l’objet d’une vidéo disponible ici sur ARCHIPROD.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Quatre saynètes citoyennes I : Le projet

En 2009, dans le cadre du projet d’établissement de l’école primaire du Mail / Carl-Vogt, quatre petits films sont tournés par les élèves en collaboration avec une équipe du SEM-Production. L’objectif visé est de développer l’esprit citoyen à travers une expérience vécue et partagée durant une semaine.Cette première vidéo présente le projet et les intervenants. Elle est complétée par une seconde vidéo, qui présente les quatre films réalisés et peut être visionnée ici sur ARCHIPOD.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Quatre saynètes citoyennes II : Les films

En 2009, dans le cadre du projet d’établissement de l’école primaire du Mail / Carl-Vogt, quatre petits films sont tournés par les élèves en collaboration avec une équipe du SEM-Production. L’objectif visé est de développer l’esprit citoyen à travers une expérience vécue et partagée durant une semaine.Cette seconde vidéo présente les quatre films réalisés. Elle fait suite à un document, disponible ici sur ARCHIPROD, qui donne la parole aux différents acteurs du projet.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Une rencontre avec Daniel Mermet

Le 15 mars 2008, Daniel Mermet est encore journaliste et producteur de l’émission de France Inter Là-bas si j’y suis, qu’il anime depuis 1989. Interrogé par Marco Gregori lors de l’un de ses célèbres cafés-rencontres, il livre alors les clefs de son engagement de journaliste de terrain et d’homme de radio militant. Depuis, l’émission a été déprogrammée de la radio publique française par sa nouvelle directrice et s’est exilée sur le site où elle peut être écoutée (et vue…) par abonnement.Votre droit à l’image : informations et réclamations

La Mixité à l’école

Le 20 février 2008, devant le groupe Égalité du collège Calvin, Martine Chaponnière donne une conférence sur le thème de la mixité en classe. Elle en décrit les avantages et les inconvénients, particulièrement du point de vue des filles, ces dernières étant à la fois plus performantes en classe que les garçons, puis désavantagées ensuite dans le monde du travail.Martine Chaponnière, docteure en sciences de l’éducation, spécialiste de l’histoire et de la formation des femmes, vient alors d’être nommée présidente de S.O.S. Femmes-Genève. Elle est aussi chargée de cours en études genre à l’université de Genève, poste qu’elle quittera en 2010. Elle est aussi présidente de l’organe consultatif pour l’égalité des chances dans les HES et membre du comité de rédaction de Nouvelles Questions Féministes.  Pour en savoir un peu plus sur Martine Chaponnière et ses combats, cliquer ici.Votre droit à l’image : informations et réclamations 

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