Histoire d’un CD II : Silence ! Studio…

Machines électroniques, ordinateurs, table de mixage, micros, enregistreurs : le monde technologique du studio. Silence ! Studio… est le deuxième des trois films, réalisés en 1993, qui racontent l’histoire d’un CD de la conception à la commercialisation. Il permet de retrouver Olivier Rogg et Philippe Dragonetti dans les phases de réalisation de l’enregistrement, d’overdub et de mixage. Ponctué par quelques interventions de spécialistes (ingénieur du son, arrangeur, régisseur musical ou directeur artistique), il fait en outre découvrir au spectateur les étapes essentielles qui conduisent au « master » définitif.
L’ensemble des films qui composent cette série est disponible ici sur ARCHIPROD.

Histoire d’un CD III : Aspects techniques

Entendre une belle musique est un moment unique ; pouvoir la réentendre quand et autant de fois qu’on le désire, n’est rendu possible que grâce à une prouesse technique Aspects techniques est le dernier des trois films, réalisés en 1993, qui racontent l’histoire d’un CD de la conception à la commercialisation. Avec la mise au point des procédés numériques et leur utilisation dans la réalisation des disques CD (disques compacts), les mélomanes sont habitués à une qualité de reproduction sonore jamais atteinte jusqu’alors. De la théorie à la pratique, cet ultime volet se propose de démythifier le son numérique, la fabrication du CD et le fonctionnement du lecteur de disques compacts.L’ensemble des films qui composent cette série est disponible ici sur ARCHIPROD.Votre droit à l’image : informations et réclamations 

Avec André Marty… en route la peinture !

Depuis 1980, les œuvres d’André Marty ne se trouvent ni dans les musées ni dans les galeries. Le support qu’il a choisi fait partie de notre environnement quotidien : camions, voitures, motos ou casques… Sa peinture s’inscrit dans la tradition des arts populaires. Semblable aux artistes et artisans du temps jadis, André Marty est à l’écoute des désirs et des besoins de ses clients-commanditaires, qu’il s’efforce de traduire en images. « On rêve pour eux… » ; c’est ainsi que le peintre résume sa démarche dans ce film de 1991 qui conserve toute son actualité. Pour mieux connaître, et éventuellement contacter, André Marty, cliquer ici.Votre droit à l’image : informations et réclamations

Le Son de rue

Le postulat de ce film sensible, à la bande-son très travaillée, est que la musique ne s’apprécie pas seulement au concert ou chez soi. Elle est présente également dans la rue, mêlée aux bruits de la ville. Elle y est vivante, mouvante, immédiate, proposée aux gens qui l’écoutent le temps de passer devant un musicien ou parce que le hasard l’a mise sur leur chemin. Pour certains passants, cette musique constitue une agression, pour d’autres, divertissement et plaisir. Quel que soit leur talent, les musiciens de rue donnent à chacun l’occasion de les entendre, de se former une oreille et une sensibilité, d’aller d’une culture à l’autre, et de faire bouger l’horizon de son quotidien. Un film qui permet aujourd’hui aux genevois de longue date de retrouver quelques personnages emblématiques disparus depuis plusieurs décennies…
Un director’s cut (plus long de presque 20 minutes et commenté par la gracieuse voix de la RSR, Lolita) peut être vu ici sur ARCHIPROD.
 

Le Son de rue, version longue

Le postulat de ce film sensible, à la bande-son très travaillée, est que la musique ne s’apprécie pas seulement au concert ou chez soi. Elle est présente également dans la rue, mêlée aux bruits de la ville. Elle y est vivante, mouvante, immédiate, proposée aux gens qui l’écoutent le temps de passer devant un musicien ou parce que le hasard l’a mise sur leur chemin. Pour certains passants, cette musique constitue une agression, pour d’autres, divertissement et plaisir. Quel que soit leur talent, les musiciens de rue donnent à chacun l’occasion de les entendre, de se former une oreille et une sensibilité, d’aller d’une culture à l’autre, et de faire bouger l’horizon de son quotidien. Un film qui permet aujourd’hui aux genevois de longue date de retrouver quelques personnages emblématiques disparus depuis plusieurs décennies…
Une version plus courte de ce film (avec un commentaire dit par le réalisateur) est également disponible ici sur ARCHIPROD.

Fait main

« Il restera toujours dans l’âme des hommes le besoin de maîtriser la matière avec leurs mains ». (Walo Grandjean) Dans notre pays, comme dans la plupart des pays industrialisés, les artisans se font déjà de plus en plus rares dans les années 1980. Tout a concordé pour faire disparaître un mode de vie et de travail de plus en plus difficile et de moins en moins rentable. Cette émission ne fait pourtant pas le procès d’une société informatisée et robotisée ; elle veut plutôt rendre hommage à la main, car la confection artisanale d’un objet correspond aussi à une manière de penser, d’être et de vivre. Certains estiment qu’il y a d’un côté les intellectuels et de l’autre les manuels; Walo Grandjean ne partage pas cet avis. D’ailleurs, pour ce serrurier-constructeur, ferronnier, sculpteur de talent et mélomane, aujourd’hui injustement oublié, la frontière entre l’artisanat et l’art n’est pas toujours facile à définir. Un film émouvant qui permet en outre de revoir le célèbre pianiste Oswald Russell (1933-2012), ami de Walo.

La Fonderie d’art

Depuis la nuit des temps, l’homme a cherché à maîtriser le feu et à en domestiquer l’usage, notamment pour procéder à la fusion des métaux. C’est ainsi qu’empiriquement il découvrit le bronze, alliage parfait pour la pratique de la fonderie d’art. Ce documentaire nous fait pénétrer dans les ateliers de l’ancienne fonderie Pastori, à Carouge, qui a été transformée depuis en salle d’exposition. 

Les Techniques artistiques d’impression I : La Gravure sur bois

Grâce aux doigts d’une jeune artiste suisse, Christiane Buehler, le spectateur assiste à la création d’une gravure sur bois originale. Après avoir esquissé le motif sur planche, elle grave le bois au canif, au ciseau, au burin et au clou. Une première impression permet à Christiane Buehler d’affiner, de corriger. L’artiste n’a pas droit à l’erreur : chaque copeau enlevé, chaque griffure laisse sa trace à l’impression. Une animation récapitule le principe de la gravure en relief et son utilisation dans l’imprimerie d’autrefois. Un rapide survol d’une technique très répandue, la typographie, permet de marquer la différence entre une technique artistique et une technique industrielle.La série Les Techniques artistiques d’impression est constituée de quatre films réalisés en 1980 qui peuvent être vus ici sur ARCHIPROD.

Les Techniques artistiques d’impression II : L’Eau forte

Dans ce deuxième volet de la série consacrée aux techniques d’impression, on suit pas à pas le travail de Paul Viaccoz. Préparation de la plaque de cuivre, polissage et vernissage, puis les doigts conduisent l’outil à graver, et bientôt l’acide peut mordre le métal. Différentes étapes encore jusqu’à l’impression qui révèle le travail accompli sur le cuivre. Une animation récapitule toutes les étapes du principe de la gravure en creux, puis l’on survole un atelier d’héliogravure où la production industrielle fait appel à d’autres techniques.La série Les Techniques artistiques d’impression est constituée de quatre films réalisés en 1980 qui peuvent être vus ici sur ARCHIPROD.

Les Techniques artistiques d’impression III : La Lithographie

Lithographie signifie gravure sur pierre. L’une des techniques d’impression les plus délicates et les plus répandues. François Locher présente son travail d’artiste, son rapport à la pierre, se présente avec humour. Une animation introduit le procédé de la lithographie : la taille de la pierre, le dessin avec une encre grasse, le mouillage et le refus de l’encre, l’encrage, l’impression et la mise en évidence de l’inversion. La pierre est poncée, pour la nettoyer du dessin précédent et la rendre à nouveau parfaitement plane. Une dessin peut être exécuté à l’aide de diverses techniques (gommage, mouillage, bitumage…). Puis c’est une succession de tirages et de modifications. Lorsque l’artiste est satisfait du résultat, il tire le nombre d’exemplaires souhaité. Puis la pierre est à nouveau nettoyée ; il ne reste du dessin que les estampes dont l’original est à jamais perdu.La série Les Techniques artistiques d’impression est constituée de quatre films réalisés en 1980 qui peuvent être vus ici sur ARCHIPROD.

Les Techniques artistiques d’impression IV : La Sérigraphie

La sérigraphie est la technique d’impression la plus moderne et aussi la plus simple. Une brève animation présente à sa manière, avec humour, les origines extrême-orientales de la sérigraphie et son évolution. Découverte par hasard par un décorateur maladroit, son principe est repris par les Américains qui développent un procédé industriel répandu sur toute la planète. La technique artisanale est présentée par le travail d’un artiste suisse, Bernard Giossi. Ces plans de création alternent avec des interviews de l’artiste et des plans d’un atelier de sérigraphie industrielle.La série Les Techniques artistiques d’impression est constituée de quatre films réalisés en 1980 qui peuvent être vus ici sur ARCHIPROD.

Les Portes de l’atelier III : Le Jardin des délices

Le Jardin des délices est un triptyque du peintre néerlandais Jérôme Bosch datant de 1503 ou 1504, et conservé au musée du Prado depuis 1939. C’est une œuvre complexe, qui est sans doute la peinture la plus célèbre de l’artiste, mais elle reste encore aujourd’hui très énigmatique. Ce film propose une lecture approfondie du contenu des trois panneaux qui forment ce triptyque : Adam et Eve en compagnie de Dieu à gauche, le jardin délicieux, dont la signification est sujette à spéculation, au centre, et les tourments de l’enfer à droite…
Les Portes de l’atelier est une émission culturelle produite par Pierre Gisling et la TSR et diffusée sur les ondes de 1970 à 1974. Elle propose alors des entretiens avec des artistes contemporains qui évoquent leur rapport au monde moderne, ainsi que des sujets plus généraux sur l’Histoire de l’Art. Il semble que quelques émissions aient été coproduites par TVCO et réalisées par Simone Mohr. Trois d’entre elles ont jusqu’ici été retrouvées et sont disponibles ici sur ARCHIPROD. Par ailleurs, une émission de la même série, consistant en un entretien avec Paul Klee, figure sur le site de la TSR et peut être regardée en cliquant ici.

1 2 3
République et canton de Genève | DIP connexion |