Dis-moi ce que tu manges… !

Il y a un siècle encore, la plupart des Suisses étaient des paysans qui vivaient modestement des produits de la terre. Tout est bien différent depuis quelques décennies : nous produisons beaucoup, nous achetons énormément d’aliments à d’autres pays, et nous avons l’embarras du choix en ce qui concerne notre nourriture. Mais dans ce pays, apparemment sans grands problèmes, plus de la moitié des maladies – souvent graves – dont souffrent les adultes, résultent d’une alimentation inadaptée. Cependant, comme elles se déclarent peu chez les adolescents, ils n’y pensent guère et commettent journellement de nombreuses erreurs qui, plus tard, auront peut-être de très pénibles conséquences pour leur santé. Ni film médical, ni leçon de morale, cette émission se voulait un constat : le mode de vie dans nos pays industrialisés – en particulier dans les villes – incite à trop manger et de façon déséquilibrée. Constat qui reste, trente ans après la réalisation de ce film, d’une brûlante actualité.

Fast-food I : J’éviterai les fast-food

À partir d’un stock d’images de 60 minutes environ, quatre films distincts de 5 minutes chacun ont été réalisés sur le monde des restaurants « fast-food », en pleine expansion à Genève dans les années 1980. Si deux de ces reportages se veulent objectifs, les deux autres choisissent délibérément un parti pris positif ou négatif. En comparant ces quatre montages, le spectateur parvient à réaliser combien le choix des images sert à traduire un point de vue, amplifié par le contenu, le ton du commentaire et l’illustration musicale.  Les quatre films sont disponibles ici sur ARCHIPROD.

Fast-food II : Un vrai débat

À partir d’un stock d’images de 60 minutes environ, quatre films distincts de 5 minutes chacun ont été réalisés sur le monde des restaurants « fast-food », en pleine expansion à Genève dans les années 1980. Si deux de ces reportages se veulent objectifs, les deux autres choisissent délibérément un parti pris positif ou négatif. En comparant ces quatre montages, le spectateur parvient à réaliser combien le choix des images sert à traduire un point de vue, amplifié par le contenu, le ton du commentaire et l’illustration musicale.  Les quatre films sont disponibles ici sur ARCHIPROD.

Fast-food III : Une ambiance super

À partir d’un stock d’images de 60 minutes environ, quatre films distincts de 5 minutes chacun ont été réalisés sur le monde des restaurants « fast-food », en pleine expansion à Genève dans les années 1980. Si deux de ces reportages se veulent objectifs, les deux autres choisissent délibérément un parti pris positif ou négatif. En comparant ces quatre montages, le spectateur parvient à réaliser combien le choix des images sert à traduire un point de vue, amplifié par le contenu, le ton du commentaire et l’illustration musicale.  Les quatre films sont disponibles ici sur ARCHIPROD.

Fast-food IV : Varier ses repas

À partir d’un stock d’images de 60 minutes environ, quatre films distincts de 5 minutes chacun ont été réalisés sur le monde des restaurants « fast-food », en pleine expansion à Genève dans les années 1980. Si deux de ces reportages se veulent objectifs, les deux autres choisissent délibérément un parti pris positif ou négatif. En comparant ces quatre montages, le spectateur parvient à réaliser combien le choix des images sert à traduire un point de vue, amplifié par le contenu, le ton du commentaire et l’illustration musicale.  Les quatre films sont disponibles ici sur ARCHIPROD.

Le Devoir de voir II : Voir au travers du corps

Au sein du règne animal, la vue est une sens primordial chez l’homme. Car chaque espèce possède un système visuel particulier, plus ou moins développé. Quelles ont été les différentes visions du corps humain à d’autres époques et dans d’autres civilisations ? Auparavant, la connaissance de l’anatomie était faite surtout de suppositions tirées de l’imaginaire. Actuellement, la médecine développe des moyens de plus en plus performants afin d’étudier, de comprendre et de soigner le corps.Les quatre épisodes qui constituent la série Le Devoir de voir ont été réalisés par Roland Pellarin entre 1983 et 1987 et sont accessibles ici sur ARCHIPROD.

Le Devoir de voir I : Voir à travers l’œil

La lumière est essentielle. Comment voit-on ? Qu’est-ce qui nous permet de voir ? Le sens de la vue s’acquiert petit à petit ; c’est l’apprentissage de la vision. L’œil en lui-même est un mécanisme complexe et précis, capable de régler l’intensité lumineuse, ses variations, et de former une image nette, en couleurs. Les yeux sont des instruments qui transmettent les informations au cerveau qui, lui, forme l’image. S’il y a une défaillance, l’opticien et l’ophtalmologue sont là pour essayer d’y remédier. La vue donne un sens directif à l’humain, sens qui agit directement sur son esprit, en renforçant les notions de devant, de derrière, de haut et de bas…Les quatre épisodes qui constituent la série Le Devoir de voir ont été réalisés par Roland Pellarin entre 1983 et 1987 et sont accessibles ici sur ARCHIPROD.

L’Antarctique à la voile

Ce film, témoignage de deux jeunes navigateurs, a été monté par l’équipe de TVCO sur la base des images que Gérard Janichon et Jérome Poncet ont ramené de l’expédition à la voile qui les mena jusqu’au Spitzberg au début des années 80. Récit émouvant et édifiant d’une époque où la volonté et l’esprit d’aventure primaient encore sur la technologie et l’argent.  .

Français Composition I : L’Objet perdu

À l’époque de sa réalisation, la série Français Composition se propose vraisemblablement d’offrir aux enseignants concernés des sujets de rédaction sous forme de petites fictions susceptibles de stimuler l’imagination des élèves. De cas en cas, il faut poursuivre un récit, lier des séquences, remettre une narration dans un ordre logique… Ces films sont sans doute tournés dès le début des années 1970 mais ils seront ensuite réunis dans un seul programme disponible sur cassette U-Matic en 1979. À l’inverse de la plupart des productions TVCO, ils demeurent anonymes, aucun générique ne leur étant accolé. Pour le rendre plus accessible, le programme a été dissocié et l’ensemble des huit films retrouvés est disponible sur Archiprod par des entrées distinctes… Ce premier opus, tourné vraisemblablement en 16 mm noir-blanc, met en scène un mime à la recherche d’un objet sur une scène totalement nue. Il bénéficie d’un accompagnement musical très avant-gardiste formé de sons hétéroclites et agressifs.  Les élèves du XXIème siècle, saturés d’informations, y comprendraient-ils encore quelque chose ? En tous les cas, ce film  constitue un document rare sur une époque où la pédagogie avait les moyens d’expérimenter sans chaînes et ce dans toutes les directions…La série Français Composition est constituée de huit films qui peuvent être vus ici sur Archiprod.

Français Composition II : Commentaire 1

À l’époque de sa réalisation, la série Français Composition se propose vraisemblablement d’offrir aux enseignants concernés des sujets de rédaction sous forme de petites fictions susceptibles de stimuler l’imagination des élèves. De cas en cas, il faut poursuivre un récit, lier des séquences, remettre une narration dans un ordre logique… Ces films sont sans doute tournés dès le début des années 1970 mais ils seront ensuite réunis dans un seul programme disponible sur cassette U-Matic en 1979. À l’inverse de la plupart des productions TVCO, ils demeurent anonymes, aucun générique ne leur étant accolé. Pour le rendre plus accessible, le programme a été dissocié et l’ensemble des huit films retrouvés est disponible sur ARCHIPROD par des entrées distinctes… Ce deuxième opus met en scène le même mime que dans L’Objet perdu. Mais le film est par ailleurs totalement muet (et vraisemblablement tourné lui aussi en 16 mm noir-blanc). Ne s’agit-il que d’un brouillon inachevé ? En tous les cas, encore plus énigmatique que le film précédent, il offre aujourd’hui un regard amusé sur les tentatives pédagogiques d’une époque heureuse où tout pouvait être expérimenté.La série Français Composition est constituée de huit films qui peuvent être vus ici sur ARCHIPROD .

Français Composition III : Commentaire 2

À l’époque de sa réalisation, la série Français Composition se propose vraisemblablement d’offrir aux enseignants concernés des sujets de rédaction sous forme de petites fictions susceptibles de stimuler l’imagination des élèves. De cas en cas, il faut poursuivre un récit, lier des séquences, remettre une narration dans un ordre logique… Ces films sont sans doute tournés dès le début des années 1970 mais ils seront ensuite réunis dans un seul programme disponible sur cassette U-Matic en 1979. À l’inverse de la plupart des productions TVCO, ils demeurent anonymes, aucun générique ne leur étant accolé. Pour le rendre plus accessible, le programme a été dissocié et l’ensemble des huit films retrouvés est disponible sur ARCHIPROD par des entrées distinctes.. Ce troisième opus met une dernière fois en scène le même mime que dans L’Objet perdu et Commentaire I, mais il ne travaille ici qu’avec les mains. Le film est par ailleurs totalement muet et vraisemblablement tourné lui aussi en 16 mm noir-blanc. Ne s’agit-il comme pour Commentaire I que d’un brouillon inachevé ? En tous les cas, tout comme le film précédent, il offre aujourd’hui un regard amusé sur les tentatives pédagogiques d’une époque heureuse où tout pouvait être expérimenté.La série Français Composition est constituée de huit films qui peuvent être vus ici sur ARCHIPROD.

Création et signification du costume de théâtre dans Ubu roi

Ce document rare, non signé et réalisé en collaboration avec le Théâtre de Carouge, invite les élèves de 1976 dans les coulisses de la création. Ils peuvent y suivre le travail de Jean-Claude Maret, décorateur et costumier, chargé par le metteur en scène Michel Soutter, de réaliser les costumes de Ubu roi, célèbre pièce d’Alfred Jarry mise au programme de la saison 1975-1976 par François Rochaix, avec notamment Georges Wod, Armen Godel et Claude Parra. De répétition en répétition, tout le travail nécessaire pour donner du sens à chaque détail est ici révélé et ce film constitue aujourd’hui un précieux document sur la période la plus mythique de la célèbre salle genevoise et quelques-uns des comédiens qui ont marqué son histoire.

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